Braconnages

La grammaire est une chanson douce / Erik ORSENNA

  • Le français est votre pays. Apprenez-le, inventez-le. Ce sera, toute votre vie, votre ami le plus intime.
  • Si j’avais osé je m’en serais recouvert le corps. Ils m’auraient caressée, j’en suis sûre, à leur manière de mots, discrète et troublante.
  • Une maisonnette comme on en voit des centaines au bord de toutes les plages : banale, blanche, un étage, deux fenêtres et un balcon pour se saouler d’horizon.
  • Il faut faire attention aux mots. Ne pas les rejeter à tout bout de champs. Ni les employer à tort et à travers, les uns pour les autres, en racontant des mensonges. Autrement, les mots s’usent.
  • La vie râpe, Jeanne, tu verras. Il faut tout faire pour l’adoucir. Et rien de tel que les rimes.
  • De honte, j’ai failli mourir. Des larmes me vinrent aux yeux (les filles, souvent, plutôt que mourir préfèrent pleurer).
  • Les mots ne peuvent pas toujours faire recommencer l’amour. Ni les mots ni la musique.

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