Au bord de la vaste mer / August STRINDBERG

  • La vie humaine est une lutte où le vulgaire fait l’impossible pour écraser tout ce qui sort du commun. (…) Il est de ces esprits qui ne lisent pas mais « se » lisent ; il n’a pas voulu voir ce qu’il cherchait. (…) Sa faiblesse et sa grandeur : il a trop aimé la femme pour accepter qu’elle ait une autre personnalité que lui, il a trop refusé cette tutelle pour ne pas sentir tout ce qu’il y avait de fascinant, de secrètement désiré en elle. (Régis Boyer, en préface)
  • Maintenant que son oeil ne discernait plus rien de la terre ou de la mer qu’il ne voyait au dessus de sa tête que la vaste coupole bleur, il se sentit libre, isolé comme une parcelle cosmique suspendue dans l’éther, soumise seulement aux lois de la gravitation.
  • Le spectateur se sentait en quelque sorte flatté de demeurer le centre du cercle [de mer] et l’immense surface lui parut un rayonnement matérialisé de sa propre personnalité.
  • Il jouissait de la grande paix qu’enfante la solitude absolue.

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