L’amour en minuscules / Francesc MIRALLES

Auteur inconnu, livre tout autant : acheté encore une fois à l’intuition, un soir d’opéra (Les noces de Figaro)… et aussi parce qu’il y avait un chat sur la couverture. Et que le chat tient un rôle important dans le livre. Comme un fil conducteur.

  • Les heures ne servent à rien si l’on ne sait pas quoi faire d’elles.
  • Jung disait que tous les êtres sont liés par des fils invisibles. Tu tires sur un des fils et c’est tout l’ensemble qui bouge.
  • « Aujourd’hui, je ne pouvais alller voir Charlotte (…). Que faire ? J’envoyai chez elle mon domestique, afin d’avoir auprès de moi au moins quelqu’un qui eût approché d’elle dans la journée. » (Les souffrances du jeune Werther, Goethe).
  • On peut allumer des milliers de bougies à partir d’une seule et la vie de la bougie ne s’en trouve pas abrégée. Le bonheur ne diminue jamais pour avoir été partagé.
  • On dit que les chats sont égoïstes, alors qu’en réalité ils sont simplement malins. Ils ne viennent pas à nous s’ils peuvent faire en sorte que l’on vienne vers eux. C’est dans leur indifférence apparente que réside leur force. Ils préfèrent se laisser aimer plutôt que de risquer leurs sentiments en les affichant. En bons taoïstes, ils accomplissent sans agir et gouvernent sans diriger. Ils se contentent de conserver leur dignité et de se conduire suivant leurs caprices. Ils ne réclament pas d’affection et l’obtiennent pour cette raison même. Les chiens ont des maîtres, les chats des serviteurs.
  • Pour la première fois, je me rendais compte que notre valeur se mesure surtout au bien que l’on fait aux autres.
  • Ne méprise jamais tes sensations et tes sentiments, car tu ne possèdes rien d’autre.
  • Lorsqu’on tombe amoureux de quelqu’un, ce dont on est véritablement amoureux, ce n’est pas de cette personne, c’est de la vie à travers elle.

(Lu été 2012)

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