L’homme qui voulait être heureux / Laurent GOUNELLE

L'homme qui voulait être heureux - Laurent GOUNELLE
Une rare bonne surprise dans les best-sellers (en général je n’accroche pas du tout les best-sellers, du coup je les fuis comme la peste). Mais Laurent Gounelle a un talent particulier de conteur, avec une touche de philosophie zen et une belle écriture…
  • Quand on se voit moche, les autres nous voient moche.
  • Ce qui plait aux femmes, c’est ce qui émane de votre personne, c’est tout. Et cela découle directement de l’image que vous vous faites de vous-même. Quand on croit quelque chose sur soi, que ce soit en positif ou en négatif, on se comporte d’une manière qui reflète cette chose. On la démontre aux autres en permanence, et même si à l’origine c’était une création de l’esprit, cela devient la réalité pour les autres, puis pour soi.
  • Le temps était suspendu. J’avais l’impression que j’aurais pu y rester des années sans prendre une seule ride.
  • Si vraiment vous souhaitez que je vous accompagne dans la voie qui vous fera avancer dans votre vie, il est nécessaire que vous fassiez ce que je vous demande, dans la mesure où vous ne l’avez pas refusé.
  • Les êtres humains sont très attachés à tout ce qu’ils croient. Ils ne cherchent pas la vérité, ils veulent seulement une certaine forme d’équilibre et ils arrivent à se bâtir un monde à peu près cohérent sur la base de leurs croyances.
  • Ce que l’on croit de la réalité du monde environnant agit comme un filtre, comme une paire de lunettes sélectives qui nous amène surtout à voir les détails allant dans le sens de ce que nous croyons… Si bien que cela renforce nos croyances.
  • Ils ne se rendaient même pas compte qu’ils croyaient ce qu’ils croyaient.
  • Bali était le seul endroit sur terre où je ne regardais pas ma montre toutes les demi-heures. Ici, le temps n’avait pas d’importance. Il était l’heure qu’il était, c’était tout.
  • Quand vous ne dites pas la vérité aux gens, vous leur  donnez la tentation de contourner vos arguments, ce qui vous amène à mentir de nouveau (…). Mentir est avant tout mauvais pour soi. Un peu comme si cela générait une énergie négative que l’on accumulait en soi.
  • Je crois que chacun rencontre dans son existence un grand nombre d’opportunités en tout genre et que certains savent les repérer et les saisir, d’autres pas.
  • La plupart de nos peurs sont des créations de notre esprit. Vous ne le comprenez probablement pas mais savoir se tourner vers les autres pour leur demander quelque chose est fondamental (…). On ne fait pas grand chose dans la vie si on ne sait pas aller vers les autres et demander un soutien, un appui, de l’aide, des conseils, des contacts.
  • Si vous ne renoncez à rien, vous vous abstenez de choisir. Et quand on s’abstient de choisir, on s’abstient de vivre la vie que l’on voudrait (…). Moi qui avait eu souvent l’impression qu’éviter de décider m’épargnait les souffrances, j’avais maintenant le sentiment que je contribuais à mon propre malheur.
  • J’aimais son visage serein, impénétrable. Le visage de quelqu’un qui n’attend rien de plus de la vie, qui ne convoite rien, n’a pas de désirs particuliers. Quelqu’un qui se contente d’être et qui offre cet état aux autres, tel un modèle que l’on peut suivre si on le souhaite.
  • Si on aime les gens seulement quand ils se comportent conformément à nos idéaux, ce n’est pas de l’amour…
  • Le point commun entre tous ces gens est que si vous les aimez, vous les surprenez car ils ne s’y attendent pas.
  • L’amour est la meilleure façon d’obtenir un changement chez l’autre. Si vous allez vers quelqu’un en lui reprochant ce qu’il a fait, vous le pousser à camper sur sa position et à ne pas écouter vos arguments. Se sentant rejeté, il rejettera vos idées. Si à l’inverse vous allez vers lui en étant convaincu que même si ce qu’il a fait ou dit est désastreux, il est, au fond de lui, quelqu’un de bien et qu’il avait une intention positive en le faisant, vous l’amenez à se détendre et à s’ouvrir à ce que vous avez à lui dire.
  • Une vie réussie est une vie que l’on a menée conformément à ses souhaits, en agissant toujours en accord avec ses valeurs, en donnant le meilleur de soi-même dans ce que l’on fait, en restant en harmonie avec qui l’on est et, si possible, une vie qui vous a donné l’occasion de vous dépasser, de nous consacrer à autre chose qu’à nous-mêmes et d’apporter quelque chose à l’humanité, même très humblement, même si c’est infime. Une petite plume d’oiseau confiée au vent. Un sourire pour les autres. – Cela suppose que l’on connaisse ses souhaits.
  • L’être humain se complait dans le laisser-aller mais s’épanouit dans l’exigence de soi.
  • A certains moments, dans la vie, on n’a pas forcément beaucoup de choix et ceux-ci sont peut-être douloureux mais ils existent et, au final, c’est vous qui déterminerez ce que vous vivez : vous avez toujours le choix.
  • Le chemin qui mène au bonheur demande parfois de renoncer à la facilité pour suivre les exigences de sa volonté au plus profond de soi.
  • Pour moi, une nouvelle vie commençait et, dorénavant, ce serait MA vie, fruit de mes décisions, de mes choix, de ma volonté.

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