#CoulissesDuBlog : Pourquoi mon site s’appelle « L’espace du dehors » ?

Retour de la rubrique #CoulissesDuBlog cette semaine, dans le cadre de l’événement interblogueurs organisé par Mia de Trucs de Blogueuse. Aujourd’hui, on parle du titre des blogs : pourquoi on l’a choisi, ce qu’il veut dire…

Depuis le début du commencement de ma présence numérique sur Internet (c’est-à-dire vers 2003 !), mes différents blogs se sont appelés « L’Espace du Dehors »… C’est un titre que j’ai toujours apprécié, pour plusieurs raisons.

Il est esthétique

Chasing WavesVous le savez peut-être si vous me lisez, j’aime la sonorité des mots et des expressions, non seulement pour leur sens mais aussi pour ce qu’elles évoquent en moi. J’aime la manière dont on utilise ici le mot « dehors » un peu à contre-courant de la syntaxe habituelle (on ne dit pas « le dehors »). Et pourtant l’expression a du sens, elle est jolie, invite au rêve…

Il est poétique

Ce n’est pas un hasard, car il fait écho au titre d’un des recueils du poète Henri Michaux : l’Espace du Dedans, que j’ai découvert dans les années 2002-2003 justement. Cette anthologie de poésies a été établie par l’auteur lui-même (en 1944 puis en 1966).

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Henri Michaux, Sans titre (1949).

Henri Michaux est non seulement poète mais aussi peintre, d’origine belge, il est mort en 1984. J’aime chez Michaux son balancement entre poésie et prose, la manière dont il joue avec les mots. Sa peinture est très puissante, torturée, parfois colorée, souvent très noire.

Il est symbolique

l-espace-du-dedansCe titre est d’abord né d’une boutade. Un jour lointain où je voulais offrir l’anthologie d’Henri Michaux à un ami, celui-ci m’a rendu le livre, car il l’avait déjà, en me disant « garde-le, et écris-moi plutôt « L’espace du dehors »… ». J’ai gardé le livre… et j’ai écris. Quelques semaines plus tard, je baptisais mon premier site avec ce nom et j’y publiais mes premières bribes et tentatives poétiques…

Et vous, comment avez-vous choisi vos noms de blogs ou de sites ?

 

Ecrire, c’est facile… Raconter des histoires, c’est plus dur !

En pleine écriture de la suite des aventures d’Eléonore, Le sang des Lumières, je suis confrontée ces derniers temps à une panne d’écriture. Pas une panne d’inspiration, non. Pas non plus un problème de motivation. J’ai mis quelques jours à cerner mon problème, afin d’y trouver une solution.

En fait, j’avais un problème d’histoire. Pas l’Histoire de France, hein, celle-là, ça va, je sais où trouver ce qu’il me faut pour mon roman. J’avais un problème avec l’histoire d’Eléonore, ce qui lui arrive, pourquoi, comment, etc. J’étais arrivée à un moment où mon héroïne ne faisait que passer à travers les événements de la Révolution. Pas terrible pour maintenir le lecteur en haleine (en plus, il connait la fin ! 😉 ). Il lui arrive bien des choses, plus ou moins terribles, mais il n’y avait pas pour elle de réel enjeu, celui qui fait dire au lecteur « oh mon Dieu, va-t-elle s’en sortir ? » Bref, je n’étais pas satisfaite de mon scénario à cette étape-ci de l’écriture.

Le plus frustrant, c’est que j’ai vraiment envie d’écrire, j’ai plein d’idées dans la tête, des images, des lieux, des personnages, des dialogues… mais tant que je n’ai pas résolu ce problème de scénario, ça ne veut pas sortir.

Alors je me suis posée, j’ai pris une semaine de vacances (en emportant mon manuscrit au cas où quand même 😀 ) et puis, j’ai pris le taureau par les cornes.

20170417_165345.jpgD’abord, j’ai repris du papier brouillon, un crayon et des ciseaux. Puis j’ai écrit tout ce que je voulais qu’il arrive à Eléonore et aux héros secondaires d’ici la fin du roman (là aussi c’était un peu nébuleux). Ensuite j’ai découpé, puis j’ai classé tout ça par ordre logique et chronologique. L’affinage viendra plus tard, je sais que j’ai besoin de temps de maturation une fois les grandes lignes posées.

Ceci étant fait, je voyais plus clair sur où je voulais arriver et j’espérais ainsi débloquer mon problème, qui se situait à peu près au milieu du roman. Cette fois, j’ai choisi d’en discuter avec mon alpha-lectrice, en lui disant ce qui n’allait pas à mes yeux. Au fil des discussions, je lui ai raconté ce qui arrivait ensuite, on a réfléchi à deux voix... Je lui ai dit toutes les idées qui m’étaient passées par la tête mais que je n’avais pas suivies… et finalement, on a fini par faire germer l’idée géniale (enfin j’espère !) pour débloquer mon scénario.

Je me suis rendu compte que cette discussion m’avait permis de formaliser toutes les idées que j’avais dans la tête, de les énoncer : ce faisant, elles prennent du corps, de l’épaisseur, on voit si ça colle ou pas, elles s’articulent entre elles. C’est plus difficile à faire tout seul car on n’a pas forcément la même prise de recul ou bien au contraire on a tendance à s’autocensurer. D’où l’intérêt d’avoir ce que j’appelle un alpha-lecteur qui est présent bien avant l’étape de relecture : pour l’instant, elle n’a rien lu ! Je lui ai juste raconté ce qu’il se passait, mais grâce à ces échanges, j’ai peu à peu construit mon scénario.

Pour revenir à mon titre, volontiers provocateur (mais pas tant que ça), je voulais dire que l’écriture en soi est assez facile, naturelle (si, si !). Par contre, imaginer des histoires, les construire, les façonner, y mettre des personnages, des lieux, des événements… ça, c’est une autre paire de manches, à laquelle on ne pense pas forcément d’emblée lorsqu’on se lance dans l’écriture. Et pourtant c’est une portion importante, voire primordiale, dans le roman. Je comprends ce que voulait dire David Meuleumans dans le Mooc Draftquest, au sujet des manuscrits qu’il reçoit en tant qu’éditeur : beaucoup d’auteurs savent écrire, mais peu savent raconter une histoire. Or, pour avoir un bon roman, il faut les deux. Impérativement. 🙂

 

Un petit retour sur mon Salon Livre Paris 2017

Samedi dernier, je suis allée pour la seconde fois au Salon Livre Paris. Cette fois, point de voyage dans le temps sur les traces de ma duchesse, c’était un aller-retour express d’une journée, surtout pour aller saluer mes bonnes fées de Librinova et mes copains auteurs indépendants.

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Invitations, billets de train… et marque-pages : le kit de survie minimal pour Livre Paris 2017 !

Comme l’an dernier, je suis accompagnée de ma graphiste de compèt’. Il fallait quand même se lever aux aurores (et même avant !) pour pouvoir être à l’ouverture des portes (vivement la LGV et le Rennes-Paris en #1h25 !). Dans le métro, on croise de curieux passagers habillés de magnifiques cosplays et nous mettons quelques stations avant de comprendre pourquoi : en même temps que le salon du livre se tient le salon Paris Manga dans le pavillon d’à-côté. C’est assez rigolo de prendre le métro en compagnie de personnages de bande dessinée !

9h30. Nous voilà devant les portes avec nos invitations, le petit vent est frais (on se croirait en Bretagne !) mais ne décourage visiblement pas la foule. A 10h pétantes, les portes s’ouvrent et c’est la ruée à l’intérieur. A première vue, le salon me paraît plus aéré que l’an dernier, est-ce parce qu’il y a moins d’exposants ? Je trouve aussi qu’il y a plus d’espace pour les restaurants…

Je suis venue en « touriste » mais j’ai commencé par le stand de Librinova pour aller saluer Laure et Charlotte, les fondatrices, et bien sûr toute l’équipe. J’ai eu également le plaisir de rencontrer Andrea, mon agent littéraire (qu’est-ce que ça fait bien de le dire comme ça !) avec qui je n’avais échangé que par mail et par téléphone jusqu’à présent. Elles m’ont toutes félicité pour la signature du contrat chez City Editions. On a arrosé ça le soir-même avec du cidre et les petites gâteries de Bretagne que j’avais rapportées (pavés de sarrasin, craquelins chocolat au coeur caramel et les inévitables caramels au beurre salé). Avec le pop-corn maison d’Andrea, c’était top :p .

J’ai rencontré aussi les « collègues » de maison d’édition : Claire Casti de Rocco, l’excellente autrice de Rien d’autre que la vie que j’ai lu en fin d’année dernière et que j’avais beaucoup aimé, ainsi que Coralie Pascaud qui vient de signer après avoir remporté le concours organisé par Librinova sur le thème de Downtown Abbey. Elle a écrit un roman historique qui s’appelle Loin de Berkley Hall et je vais l’ajouter dans ma pile de livres à lire…

Ce fut une joie aussi de revoir les auteurs Librinova, nous avons fait une belle photo de famille après la petite cérémonie en fin d’après-midi où nous sommes repartis les uns et les autres avec notre petite étoile récompense.

Les auteurs Librinova
Photo de famille des Etoiles Librinova

Au gré des pérégrinations, on croise aussi Eric-Emmanuel Schmitt et Bernard Werber en train de signer, Amélie Nothomb, Charles Juliet, François Busnel… et puis l’inéluctable défilé d’hommes politiques (en fait, on les devine plus à la grosseur de l’attroupement qui se fait autour !).

C’est drôle aussi de voir qu’il y a toujours l’auteur star des ados (cette année c’était le youtubeur Jeremstar) qui génère des files d’attentes aussi longues que les allées du salon…! On fait aussi des rencontres improbables… comme le Loup d’Orianne Lallemand et Eléonore Thuillier en quête de câlins dans les allées !

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Une graphiste de compèt’, un Loup câlin et une romancière étoilée 😉

J’ai fait un saut du côté d’Amazon-KDP aussi, sur un immense stand quasiment à l’entrée du salon… Il y a beaucoup de mouvement et de bonne humeur, mais j’ai beau être une « indé » je me sens un peu exclue du microcosme : ils ont l’air de tous se connaître et d’avoir fait les quatre cent coups ensemble, c’est un peu intimidant, en fait. Je me sentais mieux sur le stand de Librinova (en même temps, c’est là que je connais du monde !) et j’ai assisté avec plaisir au Café littéraire de Marilyse Trécourt et Carène Ponte, mais aussi à la masterclass avec Elisabeth Sutton sur la promotion des livres (vidéos sur la page Facebook).

Les ombres de Brocéliande récompense étoile
Mon roman Les ombres de Brocéliande a été récompensé par une étoile

19h, nous avons les pieds moulus et la fatigue s’installe, il faut déjà repartir pour Montparnasse… Rendez-vous est déjà pris pour l’année prochaine… peut-être pour dédicacer cette fois ? 😉

Combien de temps pour écrire un roman ? #CoulissesDuBlog11

Retour dans l’événement interblogueurs CoulissesDuBlog organisé par Mia de Trucs de blogueuses. Cette semaine, le thème porte sur le temps passé à écrire un article de blog. Comme mon activité est plutôt d’écrire des romans 😉 j’ai décidé d’extrapoler un peu le thème…

Je l’ai déjà évoqué dans d’autres billets, on me dit souvent (comme à tous les auteurs, je crois !) : « Mais ça doit prendre du temps d’écrire ! ». Je ne vais pas vous mentir, la réponse est oui. Cependant, tout est question de priorités : l’écriture est pour moi un plaisir, une passion, peut-être  même un besoin. Donc, écrire ne me « prend » pas du temps : c’est moi qui prend du temps pour écrire.

L’écriture d’un billet

Source Pixabay CC0
Source Pixabay

La rédaction des billets de ce blog n’est pas très chronophage : j’y passe environ une heure ou deux, la veille pour le lendemain (pas bien !) et je planifie la publication pour le mercredi matin pour avoir un rythme régulier. J’écris assez spontanément, sans trop de préparation (mais la plupart du temps, mes billets ne sont pas « compliqués » et ne nécessitent pas des recherches ou de la documentation, sauf exception).

Il me faudrait cependant quelques billets d’avance pour les semaines où mon emploi du temps ne me permet pas d’écrire quelque chose… Mais la plupart du temps, je préfère consacrer mon temps d’écriture à mon roman en cours et non au blog (sauf le mardi soir où j’ai mon échéance de publication ! 🙂 ).

L’écriture d’un roman

Je ne suis pas normande, mais le temps nécessaire pour écrire un roman est très variable en fonction du roman… Tout dépend aussi de ce qu’on met derrière l’expression « écrire un roman » : est-ce le premier jet seulement ? tout le projet depuis la première idée jusqu’à la publication finale ? la version finale uniquement ?

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Source Pixabay

Je crois que chaque auteur a sa manière d’envisager le temps passé sur un roman, qui dépend aussi de sa manière d’écrire : ceux qui planifient tout de A à Z (les « architectes ») vont compter le temps passé à la préparation du roman (recherches, structuration, scénarisation, etc.) alors qu’ils ne commenceront effectivement à écrire la première ligne que des mois (voire des années plus tard). En revanche, ceux qui se laissent porter par le fil du texte (les « jardiniers ») vont comptabiliser le temps passé depuis la première ligne écrite.

Pour ce qui me concerne, je suis une architecte tendance jardinière (ou une jardinière tendance architecte, ça dépend !) : je planifie pas mal de choses mais je me laisse aussi porter par l’histoire, les personnages, les lieux (ce qui m’oblige parfois à remanier tout mon plan !). Je considère donc que mon roman commence une fois que j’ai entamé le processus de scénarisation (c’est à dire quand je commence à réfléchir à ce qui va se passer dans mon histoire).

De quelques mois à… quelques années !

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Phase de réécriture d’un chapitre d’Oraison pour une île… à la mer 🙂

Et là, je vous le donne en mille : c’est encore une fois très variable ! J’ai mis près de vingt ans à écrire Le vent des Lumières mais j’ai bouclé Les ombres de Brocéliande en un an (peut-être trop vite, d’ailleurs, mais c’est une autre histoire ! 😀 ), tout comme Petite mouette. Quant à Oraison pour une île, sa première version (qui n’a absolument rien à voir avec l’actuelle, j’en parle ici) date de mes quinze ans…

Pour ces quatre romans, j’étais partie de projets anciens, que j’ai retravaillés. Peut-être par crainte de me lancer dans l’inconnu mais aussi parce que chacun de ces projets me tenait à coeur. C’est une des raisons pour lesquelles le temps passé semble si démesuré. Le vent des Lumières et Oraison pour une île ont « dormi » pendant de longues années avant d’être repris. Ce temps a permis une certaine maturation, une prise de recul aussi, qui a été bénéfique.

Pour Les ombres de Brocéliande, le temps est plus facile à dater car c’est plus récent : j’ai écrit la première version en un mois (le mois du Nanowrimo) puis j’ai passé environ trois à quatre mois pour les réécritures et les corrections, entrecoupées à chaque fois de quelques semaines de « mûrissement ». La première ligne a été écrite le 1er novembre 2015, le roman est sorti le 29 novembre 2016, soit treize mois plus tard. Je me suis rendu compte que c’était un peu rapide, en fait. J’ai constaté que j’ai effectivement besoin de plus de temps pour fignoler mes romans, laisser le temps aux mots de prendre leur place, me laisser le temps de mûrir mon histoire, de restructurer, de reprendre… Je ne pense pas que mon roman soit mauvais, mais il aurait pu être meilleur.

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Le cahier de projet de Petite mouette, au stade de la scénarisation.

Pour mon prochain roman, Le sang des Lumières (la suite du Vent), j’ai donc décidé de prendre le temps nécessaire, d’autant plus que pour la première fois depuis longtemps, je pars complètement de zéro. J’avais pas mal de documentation qui me restait de la période du Vent des Lumières, mais j’ai passé une partie de l’année 2016 à continuer à me documenter. J’ai commencé mon premier jet en novembre 2016 (encore une fois pendant le Nanowrimo) en travaillant parallèlement sur la structure, l’intrigue, les personnages. Et tout cela évolue aussi au fur et à mesure de l’écriture. Je continue donc la documentation et beaucoup de choses risquent encore de changer d’ici la version finale ! Pour la petite histoire, j’ai décidé de dater officiellement le début du Sang des Lumières à octobre 2016… On verra dans quelques mois (pas années, j’espère !) combien de temps il m’aura fallu pour écrire ce roman 🙂 …

Et vous, combien de temps ça vous prend ?

www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017

Mes blogs préférés

Cette semaine, je vous propose de découvrir mes blogs préférés, ceux que je suis depuis un certain temps et sur lesquels j’aime « traîner »… Il y a des blogs consacrés à l’écriture évidemment, mais aussi des blogs plus « légers » (mode, beauté…) ou consacrés à l’organisation.

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Petite astuce pour ne rien manquer de mes préférés : j’utilise un agrégateur de flux RSS (Netvibes chez moi mais il en existe d’autres) qui me permet d’avoir en un seul coup d’oeil tous les nouveaux articles des blogs que je suis, sans avoir besoin d’aller sur chaque blog vérifier les mises à jour. Pour ceux qui ont des pages Facebook, je m’abonne aussi à leur page car en général les mises à jour y sont diffusées.

Les blogs consacrés à l’écriture

Mécanismes d’Histoires

Sans titre 2J’adore le blog tenu par Marièke Poulat. Il regorge de conseils et d’astuces pour l’écriture, des méthodes pas à pas qui permettent souvent de démystifier et dédramatiser le processus d’écriture. J’aime aussi sa manière de présenter les choses, claire et précise, et le fait qu’elle partage son expérience à travers ses articles.

Souvent, je n’apprends rien en lisant ses articles (simplement parce que je le sais déjà !) mais ça me soulage de voir qu’un autre auteur pense comme moi 🙂 !

Nathalie Bagadey

montage-jo-min1 Au contraire de Mécanismes d’histoire qui est plutôt orienté sur l’écriture, le blog de Nathalie Bagadey est plutôt consacré à l’auto-édition mais il est tout aussi intéressant : on y trouve plein de techniques (ainsi qu’un guide disponible à la vente) pour diffuser son livre, participer à des salons, faire des pubs Facebook, avoir une stratégie pour lancer son livre…

Le plus de Nathalie, ce sont les PDF qu’elle propose régulièrement aux abonnés à sa newsletter (enfin, aux deux, car elle propose une lettre pour les lecteurs et une autre plus orientée vers l’auto-édition).

Stéphane Arnier

Sans titre 1Collègue du MOOC Draftquest Ecrire une oeuvre de fiction, Stéphane anime un blog consacré à l’écriture où ressort son esprit « architecte » (c’est à dire qu’il construit tout son roman avant d’écrire la moindre ligne). Ce n’est pas forcément ma façon de procéder mais il explique des notions hyper importantes comme le point de vue, la narration, les enjeux dramatiques/thématiques…

Comme pour les deux précédents, ce que j’apprécie est le ton simple et accessible : on n’est pas sur des blogs de gens qui se prennent au sérieux en dispensant leur savoir, mais d’écrivains qui partagent leurs astuces et points de vue.

Les blogs « Lifestyle »

Wonderful Breizh

wonderful_lifestyle_1000Honneur aux Bretonnes pour commencer cette catégorie 😉 : j’ai découvert Marjolaine et Céline au hasard d’une promenade sur le web et j’ai tout de suite aimé le ton et l’atmosphère de leur blog. On y trouve un peu de tout : de la décoration, des DIY, des recettes de cuisine, des looks (pas trop), des bons plans, et surtout de magnifiques images de notre belle région bretonne. Quand j’ai envie de mer, je vais faire un tour sur leur site et sur le compte Instagram, et ça va mieux (il me manque juste le son !).

Un invincible été

banniere-uie-moyenformatUn joli blog, plutôt personnel, que j’aime bien suivre parce qu’il fait écho à des réflexions que je me fais aussi parfois. J’aime bien la revue web hebdomadaire qui permet de faire des découvertes, j’aime le ton parfois mélancolique mais toujours plein de sagesse et de sérénité des articles.

Hello it’s Valentine

hello_newlogo_blackC’est quasiment le seul blog « mode » que je continue à suivre car il n’y a justement pas que des photos de fringues (j’en ai suivi beaucoup et c’est lassant à la longue). J’aime bien Valentine parce qu’elle est franche et engagée, parce qu’elle n’en fait pas trop et que ses photos sont toujours chouettes et pleines de vie. En fait, ses choix vestimentaires sont assez éloignés des miens 🙂 mais j’apprécie surtout le ton et l’univers de son blog, plus que les tenues qu’elle propose.

Les blogs Organisation

Trucs de blogueuse

trucs-de-blogueuse-logo-noirC’est grâce à Mia que vous découvrez cette année les CoulissesDuBlog dans le cadre de l’événement interblogueurs qu’elle organise. Son blog est une mine de conseils pour tenir un blog : référencement, écriture des articles, illustrations, les choses à faire et à ne pas faire…

Quand j’ai décidé d’utiliser un peu plus mon blog pour promouvoir mes livres, je me suis basée sur ses conseils pour définir ma ligne éditoriale, écrire mes billets, travailler sur le référencement naturel, tout ça…

Zunzun

logozunzun-1Découvert lorsque je me suis lancée dans le bullet journal, ce blog est à la fois consacré au style de vie et à l’organisation.

J’aime l’univers apaisé qui s’en dégage, le côté non-moralisateur aussi de certains articles plus engagés et les bricolages/DIY qui donnent envie d’essayer. Quand je manque d’inspiration pour m’occuper à autre chose qu’à lire et écrire, je vais sur Zunzun 😉

Il y a évidemment plein d’autres sites et blogs que je visite régulièrement, mais ceux-ci sont mes préférés, mes incontournables, ceux que je ne manque pas d’aller voir au moins une fois par semaine. J’espère que ça vous a donné envie d’aller les visiter et n’hésitez pas à me partager aussi vos favoris ! 🙂