Mon 3ème roman « Petite Mouette » est sorti

C’est  le grand jour ! Mon troisième roman Petite mouette est sorti aujourd’hui sur toutes (ou presque !) les plateformes de téléchargement en numérique et sur Amazon pour le format papier. Retrouvez tous les liens d’achats ici. Pour le lancement, le prix est de 0,99€ (mais jusqu’au 21 juin seulement).

Promo lancement PM

La parution d’un livre est toujours un moment émouvant mais exaltant aussi : c’est maintenant à vous de le faire grandir, de le faire vivre… Je compte sur vous pour me faire retour de vos impressions, positives et négatives.

N’oubliez pas aussi que la promo sur Le vent des Lumières continue jusqu’au 4 juillet. Comme Petite mouette est à 0,99€ jusqu’au 21 juin, vous pouvez avoir mes 2 livres pour le prix d’un !

Je ne m’arrête pas sur ma lancée, je suis en train de plancher sur mon quatrième opus. Pour cette fois, on quitte la mer pour aller se perdre en forêt de Brocéliande… Rendez-vous en fin d’année !

Le petit 3ème sera bientôt là…

Les abonnés à mon infolettre le savent déjà, j’ai dévoilé la date officielle de sortie de mon troisième roman. Petite mouette sera donc disponible à partir du 19 juin 2016 en numérique puis en broché ! J’espère que ce nouvel opus vous plaira.

Pub sortie PM

Mes proches me pardonneront ce titre un peu trompeur mais, quelque part, la parution d’un nouveau roman c’est comme une naissance : après des mois de réflexion, de conception, de création, de gestation… c’est le moment de lancer ce « bébé » dans le monde.

Et c’est toujours un moment particulier, émouvant mais stressant aussi : à partir du moment où je vous livre ce roman, il n’est plus mon livre, il devient le vôtre. Comme l’a si joliment dit Matthieu Biasotto, un auteur indépendant que je vous recommande, « lire c’est écrire la suite, d’une certaine manière. Ce que ce livre va devenir ne m’appartient pas (plus) ».

Petite mouette sera disponible au format numérique sur Kindle mais aussi sur les autres liseuses via la plateforme Librinova, ainsi qu’au format papier (un peu plus tard, sans doute fin juin début juillet) sur Amazon seulement.

Un roman contre les préjugés

Elle a 17 ans, il en a presque le double… Amandine est une ado solitaire et réservée qui passe ses vacances près de La Baule, sur la côte Atlantique, où elle rencontre un homme dont elle tombe amoureuse. Tandis que Paul se débat entre désir et morale, Amandine, tout feu tout flamme, le pousse dans ses retranchements.

Leurs errances croisées vous emmèneront à travers les magnifiques paysages de la presqu’île guérandaise, entre Mesquer-Quimiac et Le Croisic et montreront que les choses ne sont pas toujours aussi simples qu’il n’y paraît de prime abord… et qu’on grandit à tout âge. Alors, saurez-vous dépasser vos préjugés pour aller au bout de cette histoire…?

Petite mouette. Sortie le 19 juin 2016 – 2,99€ (numérique) et 9€ (broché). 170 pages.

 

Sur les pas de « Petite Mouette »…

Si tout va bien, mon prochain roman devrait sortir d’ici l’été (sans doute courant juin). En attendant et pour vous faire patienter, je vous propose un petit voyage en images sur les lieux du roman : la presqu’île guérandaise, de bas en haut et de gauche à droite. Et s’il vous prend l’envie d’aller y faire un tour, je vous ai mis les liens vers les offices de tourisme (je ne touche aucune commission… cela dit, si les présidents des OTSI me lisent, j’accepte les partenariats ! 😉 ).

La Turballe

La Turballe

L’histoire commence sur l’esplanade piétonne de La Turballe, petit port sardinier breton (même si administrativement c’est en Loire-Atlantique, hein !), au Café du Port. C’est là que les deux héros se rencontrent…

Ils passent aussi du temps sur la longue plage des Bretons (puisqu’on vous dit que c’est la Bretagne !).

La Turballe Coucher soleil

Quelques scènes se passent aussi sur la plage de Ker Elisabeth, en remontant vers Piriac.

Tout au bout de la plage des Bretons, après la Grande Falaise, se trouve la magnifique pointe de Pen-Bron, son centre hélio-marin, l’entrée des marais salants de Guérande et un cimetière niché au milieu des dunes, incongru mais tellement reposant.

 

Piriac-sur-Mer

Cette petite cité de caractère mérite bien son nom, puisqu’on y trouve des maisons de pierre avec des portes si petites que même un hobbit doit s’y cogner, encore un port, des rues minuscules avec des hortensias immenses, et un je ne sais quoi d’attachant qui subsiste malgré les touristes.

De Piriac-sur-Mer à Mesquer : le chemin des douaniers

Maison du garde-côte Quimiac Loire-Atlantique

Vous avez déjà vu cette petite maison sur le blog, mais je ne m’en lasse pas (c’est un ancien refuge de douanier). De Lérat à Rio More en passant par Port-au-Loup, Amandine et Paul arpentent ce chemin qui croise de nombreuses criques, plages et recoins secrets…

Quimiac

Ce village est rattaché à la commune de Mesquer, mais il possède son centre-bourg, sa place du marché, ses plages, ses campings, ses villas… et une quiétude reposante que j’aime tout particulièrement. La grande plage de Lanséria, à laquelle on accède notamment par l’avenue de la Plage directement depuis la place du marché, est de toute beauté…

Dans le roman, j’évoque aussi plus sommairement d’autres endroits tout aussi mignons : Le Croisic, Guérande, la pointe de Sorlock (Mesquer), La Baule… Mais je vous laisse y faire vos propres découvertes !

J’espère que ce petit voyage dans l’univers de Petite Mouette vous a plu, je vous donne rendez-vous très bientôt pour découvrir un teaser en vidéo qui reprendra certaines de ces images.

NB : Toutes les photos sont personnelles, sauf la première photo de La Turballe (source OT de La Turballe).

[Roman en cours] L’heure de la bêta-lecture

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Pré-projet de couverture pour mon 3ème roman.

Le 14 avril dernier, j’ai inscrit le mot « fin » sur le manuscrit de Petite Mouette. Je suis fin prête pour l’étape finale : les bêta-lectures. Mais c’est quoi, cette bête-là ?

Les gens qui n’écrivent pas pensent souvent que l’écrivain écrit son roman (ou tout autre livre) d’un coup d’un seul, harcelé par une inspiration frénétique qui ne lui laisse ni le temps de manger ni celui de dormir… et qu’il ne sort de son bureau qu’une fois le mot FIN écrit en bas de son chef-d’oeuvre, qu’il met ensuite dans une grande enveloppe pour envoyer à son éditeur.

Les écrivains débutants, d’ailleurs, font parfois cette erreur aussi et c’est même souvent source de procrastination : ils butent sur « la » phrase parfaite et en oublient d’avancer leur manuscrit. Or un premier jet est un brouillon : une fois terminé il va subir une, deux, trois voire plus de réécritures, jusqu’à ce que l’auteur soit satisfait. C’est ce qu’on apprend notamment dans le Mooc Draftquest Ecrire une oeuvre de fiction.

Ensuite, il y a une dernière étape : la bêta-lecture. C’est un peu comme les versions bêta dans l’informatique : l’auteur fait relire sont manuscrit par des bêta-lecteurs, c’est à dire des personnes qui vont avoir une lecture qui n’est pas celle du lecteur lambda. Le bêta-lecteur va me dire si l’histoire tient la route, si les personnages sont bien construits, bien rendus, s’il y a des incohérences, il peut aussi corriger les fautes… Bref c’est le dernier passage à la moulinette avant la publication.

J’en suis là avec Petite Mouette : grâce au Mooc, je vais faire relire mon roman à plusieurs bêta-lecteurs (et de mon côté je vais aussi bêta-lire des romans, en juste retour des choses !). Après ces bêta-lectures, il y aura sûrement encore quelques ajustements et corrections à faire.

Normalement j’ai prévu de participer au concours Draftquest/Librinova qui commence le 1er mai et dont les résultats sont donnés le 1er juin. Quels que soient les résultats, je prévois de publier le roman en numérique et en papier courant juin.

En attendant, je vous propose le projet de couverture du roman en illustration de ce billet, j’espère qu’elle vous plait ! Et, pour patienter, un premier résumé de l’histoire :

Elle a 17 ans, il en a presque le double… Amandine est une ado solitaire et réservée qui passe ses vacances près de La Baule, sur la côte Atlantique, où rencontre un homme de 35 ans dont elle tombe amoureuse. Tandis que Paul se débat entre désir et morale, Amandine, tout feu tout flamme, le pousse dans ses retranchements. Cette histoire d’amour impossible va vous faire découvrir les magnifiques paysages de la presqu’île guérandaise, entre Mesquer-Quimiac et Le Croisic. Elle montre aussi, à travers le parcours de ces deux solitaires, que les choses ne sont pas toujours aussi simples qu’il n’y paraît de prime abord… et qu’on grandit à tout âge.

N’oubliez pas de vous abonner pour ne pas rater la sortie du livre ! C’est ici que ça se passe.

En attendant, je commence à me pencher sérieusement sur l’écriture de mon quatrième roman. Cette fois, il sera question de Brocéliande et de ses mystères… Restez connectés !

Roman en cours : comment j’écris ?

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Actuellement en pleine réécriture de mon troisième roman, je me suis dit que cela pouvait vous intéresser de savoir comment je travaillais et comment je m’organisais pour écrire (et réécrire). Ce billet fait aussi écho à un article du blog de Marièke, Mécanismes d’histoire.

Mon troisième roman est donc en cours, il devrait paraître avant l’été (si tout va bien !). Le titre qu’il portait depuis le début devrait changer, selon toute vraisemblance : adieu Marcher dans tes pas et suivre mon chemin (qui reste adapté mais un peu long, quoique les titres longs soient en vogue dans la littérature actuelle !). Je pense qu’il s’appellera, plus simplement, Petite mouette.

Je sais que l’acte d’écriture est pour beaucoup de personnes quelque chose d’étrange, voire d’un peu « magique » : on a tous eu l’image de l’écrivain les yeux au ciel, quasiment en transe, écrivant sous le joug d’une inspiration subite… Mais en réalité, foin de tout cela : l’écriture n’est rien d’autre qu’un travail, où le talent et l’inspiration n’interviennent qu’en supplément. Pour ce qui me concerne, écrire un roman, c’est trois phases : préparation, écriture proprement dite et surtout réécriture.

La phase de préparation

Elle n’est pas systématique parce qu’elle dépend vraiment du type de roman (en tout cas pour moi). Pour un roman historique, je vais me documenter en amont en lisant quelques livres de référence, surtout pour m’imprégner de la période envisagée. La documentation peut aller d’un gros dossier à quelques pages. Avec Internet on a tendance à stocker plein de documents, mais j’essaie de ne pas accumuler sans lire : je fais des captures dans Evernote pour les pages complexes et/ou longues, sinon je prends des notes manuscrites en fonction de ce dont j’ai besoin.

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Mon dossier de notes pour Le vent des Lumières.

En général, quand j’ai un projet de roman, j’ai déjà dans la tête les personnages principaux et le thème de mon histoire. Par conséquent je ne planifie pas forcément beaucoup de choses avant de démarrer. Pour mon quatrième roman, dont j’ai écris le premier jet pendant le Nanowrimo en novembre dernier (oui, oui, déjà !), c’était même assez flou : j’avais mon début, mon personnage principal et son objectif mais je ne savais pas trop ce qui allait lui arriver ni la fin précise de l’histoire. C’est venu en cours d’écriture (et encore, il y a beaucoup de choses qui vont changer du tout au tout !). Attention, c’est ma manière de faire, je sais qu’il y a des auteurs qui ont besoin de tout planifier et leur méthode est tout aussi efficace que la mienne…

La phase d’écriture

L’écriture, c’est le premier jet, le premier brouillon (qui se double parfois d’un second, voire d’un troisième !). Pendant cette phase, je suis plutôt en mode improvisation. Je travaille à partir de mon esquisse de plan et je me laisse porter par les personnages : même si je ne fais pas forcément de fiche personnage très détaillée, je les connais néanmoins très bien, je les « regarde » évoluer tout en écrivant. Ce sont eux qui me mènent (même si parfois je les ramène vers mon objectif – c’est quand même moi le chef ! 🙂 ).

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Pour ce roman-ci, c’est un peu particulier puisque j’ai écris ce premier jet il y a très longtemps. Je savais exactement où je voulais en venir mais par contre je ne savais pas vraiment, en écrivant, comment j’allais y arriver.

Pendant la phase d’écriture, j’évite de chercher la documentation en même temps, pour ne pas perdre le fil, sauf si l’information est indispensable pour avancer. Souvent, mon texte est alors émaillé de « chercher infos sur ci ou ça », ce qui me permet d’y revenir plus tard, pendant la réécriture.

La phase de réécriture

La réécriture, c’est le looooong processus qui englobe relecture, corrections, mise en cohérence etc… C’est aussi le moment où je me documente sur les points que j’ai souligné dans mon premier jet (l’avantage, c’est que je sais exactement ce que je dois chercher).

Pour Petite Mouette, j’ai surtout fait de la réécriture. J’ai d’abord repris mon premier jet pour le découper en scènes que j’ai inscrites dans un grand tableau. Puis, grâce aux exercices du Mooc Draftquest, j’ai retravaillé la cohérence d’ensemble :

  • étude de chaque scène pour cerner son enjeu, son déroulement, son utilité dans l’histoire ;
  • écriture des fiches personnages pour « figer » leurs caractéristiques (même si certaines ont évolué entre temps) ;
  • élaboration du synopsis et du résumé…

En dernier lieu, j’ai repris chaque scène une par une pour non seulement la relire, mais aussi la corriger. J’en ai réécris quelques-unes entièrement. J’en ai aussi ajouté certaines qui n’existaient pas.

Jusqu’à présent mes premiers jets étaient sur cahiers, mais depuis le Nano 2015, j’ai expérimenté le premier jet sur ordinateur et ça m’a plu. J’ai conservé le papier pour formaliser mes notes. J’ai un cahier par roman, sur lequel j’écris à la main ma « bible » qui reprend en vrac : le plan des scènes, le résumé, les fiches personnages, les idées diverses et variées en lien avec le roman qui me viennent en cours d’écriture…

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Le cahier du roman Petite mouette, au moment de la formalisation des scènes.

Le roman est pourtant loin d’être terminé : j’ai fait faire une première relecture pour savoir si mon roman tenait la route (j’avais un gros doute sur la crédibilité de l’histoire). Cette lecture a souligné certains défauts que je dois maintenant corriger, à savoir creuser la psychologie de certains personnages et une ou deux scènes qui sont plus faiblardes que les autres. Mais, au moins, j’ai pu vérifier que mon histoire fonctionnait de manière globale.

D’ici la mi-avril, j’espère avoir corrigé ces défauts pour pouvoir l’envoyer en bêta-lecture (c’est à dire la lecture du texte par un tiers en vue d’aider l’auteur à l’améliorer), toujours dans le cadre du Mooc Draftquest. Puis ce sera l’ultime phase avant publication : il s’agit là, pour moi, de chasser les dernières coquilles, fautes d’orthographe, de style, de grammaire…

Après, il reste encore du travail : élaborer la couverture, écrire le résumé et l’accroche, et surtout… promouvoir, promouvoir, promouvoir !

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