Mes 3 conseils pour commencer à écrire un roman

A force de lire des blogs comme le mien et parce que vous aimez peut-être écrire, vous vous êtes dits : pourquoi pas écrire un roman moi aussi ? Histoire de ne pas risquer d’abandonner après trois pages, je vous donne trois conseils pour bien démarrer.

pexels-photo-851213.jpeg

1. Avoir une idée d’histoire

Cela paraît évident, mais il faut a minima savoir de quoi vous allez parler. Cette idée peut-être très vague ou au contraire précise et elle peut concerner soit un ou des personnages, soit un lieu particulier que vous avez envie d’évoquer, soit un fait divers qui vous inspire, soit un thème…

En fonction de votre idée de départ, vous allez développer une histoire autour de cette idée. Car, ainsi que le rappelle David Meuleumans dans le Mooc Draftquest Ecrire une oeuvre de fiction :

« Alfred Hitchcock disait que les trois ingrédients pour un bon film sont :

  1. une bonne histoire,
  2. une bonne histoire,
  3. une bonne histoire. 

Le roman, c’est pareil.

Les personnages, les lieux, les péripéties, tout cela va seulement servir cette histoire. Parfois, les personnages seront tellement typés que l’histoire va découler de leur caractère ou de leur histoire personnelle (c’est le cas d’Eléonore dans Le Vent des Lumières, par exemple), parfois c’est le lieu qui va susciter l’histoire (comme dans Bréhat dans Oraison pour une île ou Brocéliande dans Les Ombres de Brocéliande). Enfin, ça peut être un fait divers ou une thématique qui vous donne envie d’écrire ce roman (comme pour Petite Mouette).

Mais, à chaque fois, vous allez utiliser, mettre en place une histoire pour écrire sur ce thème, ces personnages ou ce lieu. Sinon, ce n’est pas un roman, c’est un essai, une biographie ou un documentaire. Mais pas un roman.

pexels-photo-309724.jpeg

2. Se documenter

Dans certains cas (roman historique, policier…), se documenter coule aussi de source. Cependant, même si vous décidez d’écrire un roman qui se passe de nos jours, ne négligez pas la documentation : cela donnera de la couleur à vos descriptions et surtout de la crédibilité à vos personnages et à votre histoire.

Certains auteurs se documentent bien en amont de l’écriture, mais le risque est de procrastiner méchamment en voulant trop en faire et retarder d’autant le moment d’écrire. D’autres se documentent au fil de l’écriture, mais cela peut avoir le même effet néfaste en vous coupant dans votre élan pour faire des recherches.

books-2158773__340

Je conseille une demi-mesure (j’aime bien les demi-mesures !) : se documenter suffisamment en amont pour savoir de quoi vous allez parler sans faire des contresens monstrueux et commencer à écrire. En général, quand j’écris et que j’ai un trou dans la documentation, je mets un signe dans mon brouillon (genre « faire des recherches sur machin bidule », « vérifier telle date »), je continue à écrire et j’y reviens après (c’est typiquement ce que je suis en train de faire actuellement avec Le Sang des Lumières). Seule exception : si l’élément qui me manque est capital pour avancer dans mon histoire. Dans ce cas, je fais une pause dans l’écriture et je recherche le renseignement manquant.

3. Faire un plan… ou pas

La encore il y a plusieurs écoles : ceux qui écrivent tout au fil de la plume (dans le Mooc Draftquest on les appelle des Jardiniers, comme ceux qui plantent plein de graines et qui désherbent une fois que ça a levé) et ceux qui n’écrivent pas une ligne avant d’avoir prévu toute l’action au paragraphe près (un coucou à mon confrère Stéphane Arnier qui est le meilleur représentant des Architectes, comme ceux qui dessinent la maison sous toutes ses coutures, du sol au plafond, avant de lancer les travaux).

Aucun choix n’est meilleur que l’autre. Cela dépend avant tout de votre tempérament, de votre capacité à organiser vos idées, de votre manière d’écrire.

pencil-education-pencil-sharpener-art-159731.jpeg

Personnellement, je vais vous étonner : je fais dans la demi-mesure (sans blague ! 🙂 ). Je suis plutôt archinière (architecte à tendance jardinière) : je construis un semblant de plan, assez vague au début et que je précise au fur et à mesure que j’écris. Quelquefois ce que j’ai écris ne correspond pas du tout à ce que j’ai planifié… Si ça me convient, je repense mon plan en conséquence, sinon, je réécris (mais souvent, c’est le plan que j’adapte). Certains seront plutôt jarditectes (jardinier à tendance architecte) : ils écrivent d’abord au fil de la plume et, au fur et à mesure, planifient les actions à venir en fonction de ce qui arrive. Savoir si l’on est architecte ou jardinier ou un peu des deux suppose de bien se connaître.

Si vous hésitez, sachez qu’un plan peut être utile si :

  • vous débutez : planifier permet souvent de se rassurer en posant un canevas des actions ;
  • vous écrivez un roman historique ou un roman dans lequel la chronologie est importante (un polar par exemple) : cela vous évitera d’avoir un personnage qui devient grand-père à 20 ans (sauf si cela fait partie de l’univers de votre roman !) ;
  • vous êtes un maniaque du détail.

N’oubliez pas que personne ne vous empêche de modifier le plan au fur et à mesure de votre écriture si le besoin s’en fait sentir.

Pour aller plus loin…

Si vous avez besoin de creuser le sujet, je ne peux que vous conseiller la lecture des blogs de mes confrères auteurs et autrices :

J’espère que ce billet vous a plu, même s’il est plutôt destiné à ceux qui écrivent : dites-moi en commentaire si cela vous intéresse d’avoir autres billets de ce type, plus orientés « technique d’écriture ».

Publicités

Zoom sur l’association AIGO

AIGO, c’est l’association des auteurs indépendants du grand Ouest, que j’ai rejoint depuis quelques mois. Comme son nom l’indique, elle regroupe des auteurs et autrices publiant majoritairement en auto-édition et basé dans le grand ouest (cette dernière considération géographique étant relativement large !).

Pourquoi une association ?

Les auteurs indés qui me lisent ne me contrediront pas : lorsqu’on s’auto-édite, on fait souvent tout (ou presque) tout seul. Personnellement je vis la solitude très bien, mais il y a quand même certaines choses pour lesquelles il est intéressant de se regrouper. C’est le cas par exemple pour participer à des salons du livre importants, faire de la promotion à grande échelle… C’est aussi une manière de partager des astuces, d’échanger sur notre activité, de se soutenir.

AIGO

C’est le but de l’association AIGO : se regrouper pour avoir plus de poids et s’entraider. Ainsi, l’an dernier l’association a organisé le premier salon des auteurs indépendants en avril, suivi d’un second, en novembre. Je n’ai pas pu y être présente, mais il y a eu de très bons retours, à tel point que la médiathèque de Goven est partante pour renouveler l’opération : ce sera en novembre 2018.

Qui est à l’origine du projet ?

La structure a été mise en place par Shealynn Royan, autrice prolifique que je vous invite à découvrir sur son blog . Non seulement, elle écrit des romans, mais elle a aussi mis au point une collection de « carnets de l’écrivain » super bien faits. J’ai acheté le « Carnet Ecriture – préparation et suivi de projet » pour ma fille à Noël et elle ne le quitte plus depuis qu’elle a mis le nez dedans ! Je me suis aussi offert « l’Agenda amélioré pour auteurs », très bien pensé aussi (même si je ne l’utilise en fait pas, car il fait doublon avec mon bujo… je vais peut-être le recycler en journal de blog !).

L’idée de Shealynn a vite séduit un petit groupe d’auteurs indés et illustrateurs : Philippe Etienne, Myriam Caillonneau, Gwen Le Tallec, Jérémie Babin,… et l’association est née en avril 2017. Aujourd’hui, l’association regroupe de nombreux auteurs et partenaires blogueurs ou structures littéraires (des médiathèques, des librairies…). Vous pouvez les retrouver ici.

Pourquoi adhérer ?

65c474_ee3f5bff1dd445a38486cb3518d50a4cmv2L’association AIGO accueille des auteurs-trices d’oeuvres de l’esprit et donc les illustrateurs y sont les bienvenus. L’association est dotée d’un site et d’un groupe privé Facebook dans lequel nous échangeons.

On est aussi en lien étroit avec des blogueurs littéraires à qui l’on peut proposer des « services de presse » (c’est le fait d’offrir un exemplaire de roman en échange d’une chronique).

Si vous êtes auteur indépendant et que vous résidez sur la Bretagne, la Normandie ou les Pays de la Loire, n’hésitez plus et venez nous rejoindre ! L’assemblée générale est bientôt, nous vous accueillerons avec plaisir 🙂 .

 

 

 

Publier, écrire, communiquer, rencontrer : mes objectifs 2018

La semaine dernière, je vous ai parlé de mes envies en général pour cette nouvelle année. Aujourd’hui, j’évoque plus particulièrement mes objectifs en matière d’écriture. C’est parti !

Cette année, j’ai rangé mes objectifs autour de 4 verbes : publier, écrire, communiquer et rencontrer.

diary-968603_960_720

Objectif #1 : Publier

L’année 2017 a été une année blanche en matière de publication (à part la réédition du Vent des Lumières chez City Editions, quand même !). J’aimerais donc offrir du neuf à mes lecteurs pour cette année. Mais comme je n’ai pas quatre mains, je vous offrirai aussi du recyclé 😉 .

Publier mon 5è roman

Le sang des Lumières Roman historique Révolution Française Eléonore Histoire
Je ne sais pas vous, mais moi j’adore ce visuel 🙂 (c’est une peinture de Turner).

Pour 2018, j’aimerais publier mon 5ème roman, Le Sang des Lumières, la suite des aventures d’Eléonore. Je pense qu’il est attendu par pas mal de lecteurs qui ont lu Le vent des Lumières (c’est en tout cas ce qu’ils me disent !). Je me dois donc de satisfaire cette légitime attente 😉 .

J’envisage la publication en auto-édition via Librinova pour l’été 2018 mais cela suppose que je ne perde pas de temps sur la réécriture/relecture que j’entame actuellement. Je recherche aussi des bêta-lecteurs, mais attention, j’ai besoin d’avoir cette fois des gens un peu « pointus » en écriture/scénario, voire en Histoire, car j’ai surtout besoin de relectures sur le fond.

Refaire le format papier de mes autres romans

L’année dernière, avec la réécriture de Petite Mouette, j’ai voulu tester la plateforme BoD (Books on Demand) pour le format papier (auparavant j’étais sur Amazon/Createspace).

Deux raisons à ce choix :

  • la volonté de faire imprimer mes livres en Europe (BoD est basé en Allemagne et les imprimeries en Pologne, il me semble) : avec CreateSpace, les livres que vous achetez directement sont imprimés en Europe aussi, mais lorsque j’achète mes exemplaires auteurs, ils viennent des Etats-Unis (et sont donc soumis aux droits de douanes). Et puis par principe, je n’ai pas envie de dépendre d’Amazon pour l’ensemble de mes supports (l’essentiel de mes ventes numériques se font déjà via leur site).
  • la possibilité, en passant par BoD, de permettre aux lecteurs de commander un exemplaire de mes livres papier en librairie, ce qui est impossible avec CreateSpace. Ne nous emballons pas, vous ne trouverez pas de piles de livres dans votre librairie préférée (sauf pour Le Vent des Lumières), mais en revanche vous pouvez commander directement auprès de votre libraire (si par exemple vous ne souhaitez pas acheter sur Internet).

J’ai été très satisfaite par la qualité des impressions de Petite Mouette, en revanche je n’ai pas testé la commande en librairie, si quelqu’un a essayé je veux bien un retour ! Je prévois donc de passer Les Ombres de Brocéliande sur cette plateforme dans le courant du 1er semestre, puis Oraison pour une île d’ici la fin de l’année.

Relire et publier 2 ebooks pour un ami

7 jours en danger MBS

Je vous en avais parlé dans ce billet, un de mes amis historien écrit aussi (beaucoup !), en plus d’être un fervent soutien dans l’écriture de mes romans historiques. J’ai particulièrement accroché à sa saga centrée sur une jeune femme (historienne) : Fiona Toussaint, embarquée malgré elle dans une série d’aventures rocambolesques. ça commence avec Sept jours en danger et le premier cycle continue avec J’avais un rendez-vous puis Savoir et te connaître.

Les livres de Mbs n’existaient qu’au format papier (faute de temps et d’appétence de l’auteur pour le format ebook), je lui ai donc proposé de m’occuper de relire et publier les aventures de Fiona en ebook. Avant, je vais donc faire une relecture et procéder à la publication sur Amazon KDP. Pour lire le premier opus, rendez-vous ici, je vous le recommande chaudement ! N’hésitez pas à laisser des commentaires sur la page du livre (vous y trouverez aussi les premiers chapitres, attention, si vous commencez… vous n’en sortirez pas !).

Objectif #2 : Écrire

Écrire reste quand même la base du métier de romancière (haha, sans blague ?), c’est donc naturellement que je le place dans mes objectifs. L’écriture cette année devrait plutôt s’appeler « réécriture » car ce sera l’essentiel de ma production.

Réécriture du Sang des Lumières

Qui dit publication dit forcément relecture et donc réécriture. J’ai déjà fait la première relecture pour identifier les points à revoir, les scènes à étoffer voire à réécrire complètement parce qu’elles ne collent pas avec le reste… Travail prévu en mars et avril 2018.

Réécriture d’Oraison pour une île

cale_de_l_arcouest
Cale de l’Arcouest à marée montante, côté continent. Photo Fred Henze.

Mon 3ème roman souffre du même défaut que Petite Mouette, à savoir son format court. Ce n’est pas un défaut en soi, mais, au fil des retours des lecteurs qui vont presque tous dans le même sens, je me suis rendu compte qu’il manquait des clés de compréhension des personnages : à force d’avoir trituré, réécrit, ratiboisé le roman initial (qui faisait plus du triple !), j’ai perdu ce qui permettait de comprendre les réactions de Caroline, mais aussi de mieux cerner Joshua.

J’ai longtemps rechigné à reprendre ce roman, car il a un statut particulier pour moi. Mais après l’expérience de la réécriture de Petite Mouette qui a été plutôt positive, j’ai envie de tenter ce défi avec Oraison pour une île. J’ai prévu de m’y pencher une fois que Le Sang des Lumières sera sorti (donc 2ème semestre).

Écrire tout court ?

books-2158773__340

Avec ces deux projets (plus tous les autres !), je ne sais pas si j’aurais la possibilité de me lancer sur un nouveau projet d’écriture. J’ai deux idées plus ou moins mûres de romans sous le coude, mais pas encore au point de commencer à écrire… En revanche, je vais sans doute commencer à les travailler (plan, personnages, etc.) pour envisager de faire un premier jet lors du Nanowrimo en novembre.

Sinon, j’ai envie d’essayer d’écrire quelques nouvelles pour participer à des appels à textes : j’aimerais bien envoyer quelque chose à l’IndéPanda (recueil de textes diffusé gratuitement) et participer au 2ème recueil de nouvelles de l’association AIGO (auteurs indépendants du grand ouest) dont je fais partie.

Objectif #3 : Communiquer

Cette année, j’ai envie d’améliorer ma présence sur ma page Facebook, histoire de générer un peu d’activité dans mon humble communauté de lecteurs. Pour l’instant, vous êtes presque 350, c’est énorme pour moi !

FB Espacedudehors

Je vais essayer d’animer ma page auteur en postant régulièrement autour de l’écriture et de mes romans. Ma règle : 1 message par jour / 1 thème différent par jour de la semaine :

  • 1 photo ou vidéo = 1 extrait d’un de mes romans
  • l’info intello du jour (parce que j’aime bien quand mes lecteurs apprennent des choses grâce à moi 😀 !)
  • conseil de lecture (en général pour le jeudi auto-édition) : focus sur un livre auto-édité que j’ai bien aimé
  • le chiffre ou le commentaire du jour
  • une photo pour s’évader (en rapport avec l’un de mes livres, évidemment)
  • la citation du jour
  • et le vendredi, le lien vers le billet de blog 🙂

Je compte sur vous pour partager mes messages, c’est vous qui faites vivre ma page !

Objectif #4 : Rencontrer

C’est la partie que j’ai un peu délaissée jusqu’à présent, mais je compte m’y mettre sérieusement en 2018 : rencontrer mes lecteurs et même aller au-devant d’eux (là, il va falloir que je me fasse violence !). L’idée, c’est de participer à des salons, des dédicaces et proposer des interventions en médiathèque, à l’école, etc.

20170927_145014
Dédicace à Cultura Chantepie (35)

Mon plan d’action pour y arriver :

  • Préparer un argumentaire type kit média pour envoyer aux salons, médiathèques et librairies.
  • Proposer des interventions en médiathèque et dans des établissements scolaires.
  • Faire au moins 3 salons du livre. J’en ai au moins 1 de prévu, avec AIGO en novembre à la médiathèque de Goven. J’aimerais bien faire aller sur des salons qui sont en rapport avec des lieux de mes romans : Paris, Bordeaux, Lorient,  la presqu’île guérandaise, Bréhat, le pays de Brocéliande…

Objectif bonus : me ménager une journée pour l’écriture

Je ne vis pas encore de ma plume, mais j’ai décidé, cette année, d’aménager ma semaine de travail pour garder une journée (le vendredi) que je pourrais consacrer à mes projets d’écriture : pour écrire et travailler sur mes romans, bien entendu, mais aussi sur les projets annexes et notamment les interventions extérieures.

Pour l’instant, je teste grâce à mes RTT et mes congés, mais si cela s’avère payant, j’envisagerais peut-être à terme un temps partiel (si mes bénéfices en tant qu’auteur me le permettent).

Si vous avez envie de travailler avec moi, n’hésitez pas à me contacter par mail à lilylalibelle[@]orange[.]fr (en enlevant les crochets).

Pour ceux qui écrivent, n’hésitez pas à relayer vos articles de blog au sujet de vos objectifs 2018 dans les commentaires !

 

 

 

Idée cadeau : un roman dédicacé

Un billet rapide cette semaine pour vous relayer l’info que j’ai envoyée à mes abonnés ce week-end. Pour Noël, je vous propose une offre spéciale : un de mes romans dédicacé + 1 marque-page papier + 1 marque-page « bijou » pour seulement 20€ (frais de port inclus). Une chouette idée pour (faire) découvrir mes romans !

Cadeaux de Noël 2017

Ne tardez pas à m’envoyer un message à lilylalibelle[at]orange.fr ou en me contactant sur ma page Facebook !

Les marque-pages « bijou » sont des créations uniques de ma complice Fanfan (qui réalise aussi les couvertures de mes romans). Je vous invite à découvrir ses autres Bricoles d’oreilles 🙂 .

Laissez-vous tenter !

#TousPourBoilt, un recueil solidaire

Je souffle un peu après avoir bouclé le NaNoWriMo in extremis hier, pour vous parler d’une initiative à laquelle j’ai apporté ma (petite) pierre : le recueil de textes « Tous pour Boilt », qui sort le 2 décembre, avec 53 textes d’auteurs, dont un des miens.

Couv TousPourBoiltMes abonnés connaissent déjà ce texte car il s’agit d’un de ceux que j’ai écrit pour le salon de Châteaubriant : prise par le Nano, je n’ai en effet pas eu le temps d’écrire un texte inédit). Mais peu importe, là n’est pas l’important dans ce livre.

Le projet s’est noué en quelques jours, mené tambour battant par Azel Bury, auteure indépendante que je ne présente plus et qui a su rassembler autour d’elle des auteurs indépendants ou non, connus et moins connus.

L’objectif : venir en aide à une petite fille de 10 ans, Boilt, originaire de Thaïlande. Elle a été victime d’un grave incendie de sa maison alors qu’elle n’avait qu’un mois : brûlée dans son berceau, elle doit aujourd’hui subir des interventions chirurgicales afin de reconstruire une partie de son visage et sa main.

L’ensemble des bénéfices de ce recueil sera versé à la famille de Boilt pour lui permettre de venir en France subir ces opérations. Nous nous sommes tout de suite mobilisés autour de l’idée d’Azel et chacun a apporté un texte, inédit ou ancien, écrit pour l’occasion ou non, mais que nous offrons pour ce beau projet.

Le livre existe en ebook et au format papier très prochainement : une occasion unique de découvrir 53 auteurs pour un prix riquiqui et en faisant une bonne action !

Pour acheter « Tous pour Boilt », c’est ici :

TousPourBoiltPub

Si vous voulez en savoir plus sur Boilt, rendez-vous là et pour faire un don, ici.

Alors, vous êtes #TousPourBoilt avec moi ? 🙂