Mes outils d’écriture

L’imagerie traditionnelle représente l’écrivain armé d’une plume d’oie, penché sur son parchemin, la main sur le menton, assailli par l’inspiration… Bon, ça c’est le cliché. Aujourd’hui, l’arsenal des outils d’écriture à la disposition des écrivains est beaucoup plus développé. Je vous partage les miens ?

La base

Des carnets et des cahiers

Mes projets d’écriture commencent toujours sur papier. J’ai besoin de griffonner, raturer, poser des mots. J’ai surtout besoin du contact avec le papier. Il y a longtemps (je parle comme une vieille !), j’écrivais mes premiers jets sur des cahiers d’écolier (grand format). Aujourd’hui, j’utilise plutôt des carnets plus petits.

Le support papier me sert avant tout à la préparation du manuscrit : je prends des notes, je griffonne des idées de descriptions, de dialogues, j’y fais mes fiches personnages, mes synopsis, mon plan… C’est mon aide-mémoire.

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Si vous avez besoin d’un carnet didactique, ma consoeur Shealynn Royan a réalisé de superbes carnets de suivi de projet d’écriture, avec plein de pages préparées pour les fiches persos, le plan, le suivi des sessions d’écriture, etc. Il est magnifique et pas cher (10€). Elle sort bientôt aussi un carnet vierge pour l’écriture du manuscrit lui-même si vous souhaitez le faire à la main.

Sinon, il existe tout un tas de carnets et cahiers dans les papeteries et dans les boutiques de loisirs créatifs, mais si le support vous indiffère un banal cahier d’écolier suffira. Je vous déconseille les feuilles volantes car c’est plus difficile de s’y retrouver. Pour ma part, je recycle beaucoup : pour Le Sang des Lumières, par exemple, j’ai recyclé un agenda publicitaire « 1 page 1 jour » d’un distributeur d’huiles de vidanges 🙂 .

#Des stylos (plume, feutres, papier)

writing-1209121_960_720Pour écrire, c’est plus pratique. Je suis une adepte du stylo-plume, j’en ai plusieurs, mais malheureusement je ne les utilise pas énormément (puisque je ne rédige plus mes manuscrits à la main). L’image d’une plume effleurant le papier me donne tout de suite envie d’écrire (c’est pour ça qu’elle me sert de bannière pour ce blog !).

Pour mes notes, j’utilise en fait le crayon qui me tombe sous la main : crayon à papier (ou plutôt porte-mines 0,7 ou 1 mm), feutres (des stabilos point 0,5), des stylos à encre gel genre Pilot V5… Seul stylo que j’évite : les frixions et autres stylos à encre effaçable (parce que les encres ne tiennent pas bien dans le temps).

#Mon ordinateur portable

Oui, quand même, je ne fais pas tout à la main, même si dans mes premières années d’écriture, c’était le cas. J’ai même eu des machines à écrire…

J’ai longtemps travaillé sur un ordinateur fixe, posé dans mon bureau, mais ça avait l’inconvénient de me contraindre à travailler dans une seule pièce. Je piquais souvent le portable de mon chéri lorsque je voulais travailler ailleurs.

Finalement, l’an dernier, j’ai sauté le pas et me suis acheté un ordinateur portable pour moi toute seule… et j’en suis ravie. Désormais, je peux écrire n’importe où : dans mon bureau, dans le salon au coin du feu, dehors sur la terrasse, et même en vacances.

Les outils numériques

L’écrivain 2.0 a une multitude de logiciels à sa disposition pour travailler, voilà mes essentiels (la liste n’est pas exhaustive, il existe des tas d’autres outils, ici il s’agit des miens).

#Pour l’écriture

Scribbook

Développé bénévolement par Jonathan Kalfa, lui-même auteur, son gros avantage est d’être une application web, donc accessible en ligne, depuis un navigateur Internet. On peut donc écrire de partout, même sans avoir son propre ordinateur. Il y a aussi un mode offline. L’architecture s’apparente à celle de Scrivener (LE logiciel de référence pour l’écriture, j’en parle après) mais en plus simple et moins « usine à gaz ». Il propose aussi un historique des statistiques, contrairement à Scrivener.

J’utilise Scribbook pour écrire mon premier jet, faire mes corrections et mes restructurations (il y a un mode « carte » depuis la version bêta qui est vraiment pratique). Mon manuscrit est donc dans Scribbook jusqu’à la phase ultime de relecture.

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Le canevas « Nanowrimo » de Scribbook

Scribbook est en version bêta et donc gratuit pour le moment, mais son développeur envisage de passer à une version payante avec un abonnement premium. Si vous voulez essayer, c’est là.

Scrivener

C’est un logiciel, contrairement à Scribbook. On l’installe donc sur son ordinateur et si l’on veut travailler sur son manuscrit, il faut avoir un ordi avec Scrivener d’installé dessus (ou trimballer son ordi). Sur le fond, c’est un outil très complet, voire peut-être trop pour des écrivains novices ou débutants. Il est parfaitement indiqué si l’on écrit de manière non linéaire (scène par scène), comme Scribbook d’ailleurs.

Son point fort, à mon avis, c’est la possibilité de travailler sur deux fichiers en même temps dans la même fenêtre (pratique pour déplacer des phrases par exemple). Scrivener est payant (environ 40€, mais si vous réussissez le Nanowrimo, vous avez un code pour avoir une belle réduction de 40 à 50% je crois).

#Pour le formatage et le maquettage : LibreOffice Writer

LibreOffice Writer est un traitement de texte (comme Word), mais gratuit et open source. Il est certes un peu moins joli que Word, mais il est tout aussi efficace (le seul bémol est sur la fonction publipostage, mais pour les manuscrits on s’en fiche).

Avec Writer, je donne à mon manuscrit sa forme finale, notamment pour la version papier que je réalise moi-même : typographie, style de chapitres, pagination, formatage, pages de faux texte, etc.

J’utilise l’extension Grammalecte qui est un correcteur orthographique et grammatical (pas aussi puissant qu’un logiciel comme Antidote, mais suffisant pour moi qui ne suis pas trop nulle en français 😀 ). Elle est aussi très utile pour le formatage notamment typographique (si les tirets cadratins et les espace insécables sont du chinois pour vous, elle va vous aider). Vous pouvez la télécharger ici gratuitement.

#Pour les suivis : LibreOffice Calc

Calc est un tableur (comme Excel). A première vue, étrange de se servir d’un outil de calcul pour écrire des romans ? Pas tant que ça, le tableur est très utile. Il me sert pour plusieurs choses.

Les tableaux de scènes

J’ai découvert cette utilisation sur le blog Mécanismes d’Histoires.  Le tableau de scène est très utile pour planifier les scènes, les chapitres, les parties etc… Il permet aussi de faire un suivi du nombre de mots écrits par rapport à votre objectif, de réagencer le plan. Il est particulièrement indiqué si vous écrivez votre manuscrit directement dans un traitement de texte (ou à la main).

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Exemple de plan de scènes commencé pour le Sang des Lumières.

J’utilise moins ce tableau depuis que je suis sur Scribbook puisque c’est l’application qui me sert de tableau de scènes (Scrivener marche comme ça aussi).

Le compteur de mots

Comme son nom l’indique, il sert à comptabiliser le nombre de mots qu’on écrit par jour. Utile quand on aime avoir un suivi de sa « productivité » (parfois on se rend compte qu’en fait on a écrit beaucoup plus qu’on ne le pense).

J’ai longtemps cherché un format qui me corresponde, ni trop compliqué ni trop « stressant ». J’ai bien aimé le « Compteur Maléfique » proposé ici par une grenouille du forum CoCyclics, mais en fait il me mettait trop la pression (rires).

Finalement, j’ai adapté à ma routine personnelle un super fichier créé par Joanne Wolf de Scribujo (que vous pouvez retrouver ici). Mon compteur de mots ressemble à ça :

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Ce tableau est utile pour voir son rythme d’écriture, mais il ne rend pas compte des sessions lorsqu’on est en phase de relecture/corrections (où parfois on enlève plus de mots qu’on en écrit !) : c’est le cas du premier semestre 2017 où j’étais en réécriture de Petite Mouette. On voit par contre que j’ai beaucoup écrit en novembre, mois du Nanowrimo !

Le suivi de mes ventes d’ebooks et formats papier

Là on est vraiment dans l’utilisation annexe à l’écriture, mais pouvoir suivre chaque semaine (ou mois) où on en est de ses ventes, c’est pratique aussi. L’idée m’en est venue en consultant le site de Nathalie Bagadey (mais je ne me souviens plus dans quel article c’était…).

J’ai créé un fichier tableur qui me permet de comptabiliser le nombre d’ebooks vendus par titre et par mois et les revenus générés. Je peux ainsi faire des statistiques et savoir où j’en suis.

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Le tableau de suivi de mes ventes. Les montants sont floutés (même si tout est déclaré en bonne et due forme !) car je ne souhaite pas « balancer » des chiffres bruts sans explications… Si ça vous intéresse, je ferais un article sur ces revenus 🙂

Si ce type de fichier vous intéresse pour suivre vos ventes, je peux en proposer une version à personnaliser en téléchargement, dites-moi si ça vous plairait !

Calc me sert aussi pour réaliser le suivi de plein d’autres choses : j’y mets mon planning éditorial pour le blog, celui pour Facebook, etc.

#Les réseaux sociaux

Ils font partie intégrante des outils à l’usage des écrivains 2.0 pour assurer leur promotion. J’utilise principalement Facebook, sur lequel j’ai une page « auteur » différente de mon profil personnel. Les posts sont relayés sur Twitter, mais je n’ai pas encore développé de stratégie particulière pour ce réseau.

Je suis aussi sur Instagram et Pinterest, mais plutôt à titre personnel, encore une fois (même si je relaie beaucoup de choses relevant de l’écriture, évidemment !).

#Pour les visuels : Canva

C’est une application en ligne là aussi très intuitive et super réussie, gratuite et avec une version premium. Je m’en sers pour réaliser tous mes visuels pour le blog, Facebook, etc… Je fais mes premiers essais de couverture, aussi (ensuite je passe la main à ma graphiste de choc !). Cela dit pour des ebooks, Canva fait très bien le boulot.

Les accessoires

J’avais envie de conclure ce billet par une note plus légère, avec les accessoires : ce qui est bien pratique ou confortable, mais dont on peut parfaitement se passer pour écrire.

#Une table de lit

61cw4kmyfml-_sl1024_ça ne sert pas qu’à l’hôpital ou pour manger au lit, c’est également très pratique pour écrire (je vous déconseille de poser votre ordinateur directement sur la couette, c’est le meilleur moyen de le faire cramer !).

La mienne est multi-orientable et réglable en hauteur, je peux aussi m’en servir pour écrire debout devant un bureau.

 

#Un coussin pour les genoux

Version light de la table, il me permet d’écrire dans le canapé sans me cramer les genoux et sans que l’ordinateur ne chauffe (encore une fois). J’ai acheté un modèle basique (son seul inconvénient : il est en polaire dessous, ça tient chaud l’hiver mais l’été ça doit être insupportable). sobuy-r-fbt28-sil-support-ergonomique-pour-tablet1

#Un bureau

Le meuble, bien sûr, qui peut être installé n’importe où pourvu que vous puissiez y laisser votre travail en court. J’ai la chance d’avoir une pièce complète pour moi toute seule (visite là !).

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#Les presque indispensables

  • Un feu de cheminée / Une terrasse / (n’importe où d’inspirant) : parce que l’endroit où l’on se pose pour écrire est très important… Certains aiment écrire dans des lieux publics, pour ma part je préfère le calme pour travailler sur mes manuscrits. Cela dit, j’aime les lieux publics pour prendre des notes, relire, griffonner des idées… regarder les gens 🙂
  • Un chat / des animaux : ça m’apaise de voir les miens dormir sur le rebord de la fenêtre. Parfois ils viennent squatter mes genoux, voire mon bureau ou même carrément mon clavier (là c’est plus compliqué d’écrire !). J’aime bien aussi observer les oiseaux sauvages qui viennent picorer les graines que je leur mets : il y a des dizaines de moineaux, des mésanges, des rouges-gorges et des pinsons. Des merles aussi, mais qui ne mangent pas (ils nichent dans la vieille cheminée de la maison). Tout ça se bagarre allègrement autour de la mangeoire, sous l’oeil blasé de mes chats-trop-nourris… 🙂
  • Un café / thé / boisson fraîche : pour tenir le coup pendant les longues sessions d’écriture (et même les courtes. Je n’ai pas besoin de choses à grignoter, en revanche, je ne suis pas une grignoteuse.

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Avec tout ça, vous voila parés pour l’écriture. Et vous, quels sont vous outils pour écrire ? Dites-moi tout en commentaire !

 

 

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Comment s’organiser pour écrire un roman : mes 4 secrets

J’ai eu le plaisir d’écrire pour Librinova, ma plateforme d’auto-édition, un article-invité sur la manière dont je m’organisais pour écrire mes romans. Eh oui, parce que contrairement à ce que certains croient, je ne suis pas autrice à temps plein !

Comment trouver du temps pour écrire ? Comment réussir à tenir ses délais ? Comment ne pas se laisser submerger par le quotidien, le travail, la procrastination ? Je vous dis tout dans cet article et je vous révèle mes 4 secrets

Rendez-vous ici pour le lire !

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Zoom sur l’association AIGO

AIGO, c’est l’association des auteurs indépendants du grand Ouest, que j’ai rejoint depuis quelques mois. Comme son nom l’indique, elle regroupe des auteurs et autrices publiant majoritairement en auto-édition et basé dans le grand ouest (cette dernière considération géographique étant relativement large !).

Pourquoi une association ?

Les auteurs indés qui me lisent ne me contrediront pas : lorsqu’on s’auto-édite, on fait souvent tout (ou presque) tout seul. Personnellement je vis la solitude très bien, mais il y a quand même certaines choses pour lesquelles il est intéressant de se regrouper. C’est le cas par exemple pour participer à des salons du livre importants, faire de la promotion à grande échelle… C’est aussi une manière de partager des astuces, d’échanger sur notre activité, de se soutenir.

AIGO

C’est le but de l’association AIGO : se regrouper pour avoir plus de poids et s’entraider. Ainsi, l’an dernier l’association a organisé le premier salon des auteurs indépendants en avril, suivi d’un second, en novembre. Je n’ai pas pu y être présente, mais il y a eu de très bons retours, à tel point que la médiathèque de Goven est partante pour renouveler l’opération : ce sera en novembre 2018.

Qui est à l’origine du projet ?

La structure a été mise en place par Shealynn Royan, autrice prolifique que je vous invite à découvrir sur son blog . Non seulement, elle écrit des romans, mais elle a aussi mis au point une collection de « carnets de l’écrivain » super bien faits. J’ai acheté le « Carnet Ecriture – préparation et suivi de projet » pour ma fille à Noël et elle ne le quitte plus depuis qu’elle a mis le nez dedans ! Je me suis aussi offert « l’Agenda amélioré pour auteurs », très bien pensé aussi (même si je ne l’utilise en fait pas, car il fait doublon avec mon bujo… je vais peut-être le recycler en journal de blog !).

L’idée de Shealynn a vite séduit un petit groupe d’auteurs indés et illustrateurs : Philippe Etienne, Myriam Caillonneau, Gwen Le Tallec, Jérémie Babin,… et l’association est née en avril 2017. Aujourd’hui, l’association regroupe de nombreux auteurs et partenaires blogueurs ou structures littéraires (des médiathèques, des librairies…). Vous pouvez les retrouver ici.

Pourquoi adhérer ?

65c474_ee3f5bff1dd445a38486cb3518d50a4cmv2L’association AIGO accueille des auteurs-trices d’oeuvres de l’esprit et donc les illustrateurs y sont les bienvenus. L’association est dotée d’un site et d’un groupe privé Facebook dans lequel nous échangeons.

On est aussi en lien étroit avec des blogueurs littéraires à qui l’on peut proposer des « services de presse » (c’est le fait d’offrir un exemplaire de roman en échange d’une chronique).

Si vous êtes auteur indépendant et que vous résidez sur la Bretagne, la Normandie ou les Pays de la Loire, n’hésitez plus et venez nous rejoindre ! L’assemblée générale est bientôt, nous vous accueillerons avec plaisir 🙂 .

 

 

 

Publier, écrire, communiquer, rencontrer : mes objectifs 2018

La semaine dernière, je vous ai parlé de mes envies en général pour cette nouvelle année. Aujourd’hui, j’évoque plus particulièrement mes objectifs en matière d’écriture. C’est parti !

Cette année, j’ai rangé mes objectifs autour de 4 verbes : publier, écrire, communiquer et rencontrer.

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Objectif #1 : Publier

L’année 2017 a été une année blanche en matière de publication (à part la réédition du Vent des Lumières chez City Editions, quand même !). J’aimerais donc offrir du neuf à mes lecteurs pour cette année. Mais comme je n’ai pas quatre mains, je vous offrirai aussi du recyclé 😉 .

Publier mon 5è roman

Le sang des Lumières Roman historique Révolution Française Eléonore Histoire
Je ne sais pas vous, mais moi j’adore ce visuel 🙂 (c’est une peinture de Turner).

Pour 2018, j’aimerais publier mon 5ème roman, Le Sang des Lumières, la suite des aventures d’Eléonore. Je pense qu’il est attendu par pas mal de lecteurs qui ont lu Le vent des Lumières (c’est en tout cas ce qu’ils me disent !). Je me dois donc de satisfaire cette légitime attente 😉 .

J’envisage la publication en auto-édition via Librinova pour l’été 2018 mais cela suppose que je ne perde pas de temps sur la réécriture/relecture que j’entame actuellement. Je recherche aussi des bêta-lecteurs, mais attention, j’ai besoin d’avoir cette fois des gens un peu « pointus » en écriture/scénario, voire en Histoire, car j’ai surtout besoin de relectures sur le fond.

Refaire le format papier de mes autres romans

L’année dernière, avec la réécriture de Petite Mouette, j’ai voulu tester la plateforme BoD (Books on Demand) pour le format papier (auparavant j’étais sur Amazon/Createspace).

Deux raisons à ce choix :

  • la volonté de faire imprimer mes livres en Europe (BoD est basé en Allemagne et les imprimeries en Pologne, il me semble) : avec CreateSpace, les livres que vous achetez directement sont imprimés en Europe aussi, mais lorsque j’achète mes exemplaires auteurs, ils viennent des Etats-Unis (et sont donc soumis aux droits de douanes). Et puis par principe, je n’ai pas envie de dépendre d’Amazon pour l’ensemble de mes supports (l’essentiel de mes ventes numériques se font déjà via leur site).
  • la possibilité, en passant par BoD, de permettre aux lecteurs de commander un exemplaire de mes livres papier en librairie, ce qui est impossible avec CreateSpace. Ne nous emballons pas, vous ne trouverez pas de piles de livres dans votre librairie préférée (sauf pour Le Vent des Lumières), mais en revanche vous pouvez commander directement auprès de votre libraire (si par exemple vous ne souhaitez pas acheter sur Internet).

J’ai été très satisfaite par la qualité des impressions de Petite Mouette, en revanche je n’ai pas testé la commande en librairie, si quelqu’un a essayé je veux bien un retour ! Je prévois donc de passer Les Ombres de Brocéliande sur cette plateforme dans le courant du 1er semestre, puis Oraison pour une île d’ici la fin de l’année.

Relire et publier 2 ebooks pour un ami

7 jours en danger MBS

Je vous en avais parlé dans ce billet, un de mes amis historien écrit aussi (beaucoup !), en plus d’être un fervent soutien dans l’écriture de mes romans historiques. J’ai particulièrement accroché à sa saga centrée sur une jeune femme (historienne) : Fiona Toussaint, embarquée malgré elle dans une série d’aventures rocambolesques. ça commence avec Sept jours en danger et le premier cycle continue avec J’avais un rendez-vous puis Savoir et te connaître.

Les livres de Mbs n’existaient qu’au format papier (faute de temps et d’appétence de l’auteur pour le format ebook), je lui ai donc proposé de m’occuper de relire et publier les aventures de Fiona en ebook. Avant, je vais donc faire une relecture et procéder à la publication sur Amazon KDP. Pour lire le premier opus, rendez-vous ici, je vous le recommande chaudement ! N’hésitez pas à laisser des commentaires sur la page du livre (vous y trouverez aussi les premiers chapitres, attention, si vous commencez… vous n’en sortirez pas !).

Objectif #2 : Écrire

Écrire reste quand même la base du métier de romancière (haha, sans blague ?), c’est donc naturellement que je le place dans mes objectifs. L’écriture cette année devrait plutôt s’appeler « réécriture » car ce sera l’essentiel de ma production.

Réécriture du Sang des Lumières

Qui dit publication dit forcément relecture et donc réécriture. J’ai déjà fait la première relecture pour identifier les points à revoir, les scènes à étoffer voire à réécrire complètement parce qu’elles ne collent pas avec le reste… Travail prévu en mars et avril 2018.

Réécriture d’Oraison pour une île

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Cale de l’Arcouest à marée montante, côté continent. Photo Fred Henze.

Mon 3ème roman souffre du même défaut que Petite Mouette, à savoir son format court. Ce n’est pas un défaut en soi, mais, au fil des retours des lecteurs qui vont presque tous dans le même sens, je me suis rendu compte qu’il manquait des clés de compréhension des personnages : à force d’avoir trituré, réécrit, ratiboisé le roman initial (qui faisait plus du triple !), j’ai perdu ce qui permettait de comprendre les réactions de Caroline, mais aussi de mieux cerner Joshua.

J’ai longtemps rechigné à reprendre ce roman, car il a un statut particulier pour moi. Mais après l’expérience de la réécriture de Petite Mouette qui a été plutôt positive, j’ai envie de tenter ce défi avec Oraison pour une île. J’ai prévu de m’y pencher une fois que Le Sang des Lumières sera sorti (donc 2ème semestre).

Écrire tout court ?

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Avec ces deux projets (plus tous les autres !), je ne sais pas si j’aurais la possibilité de me lancer sur un nouveau projet d’écriture. J’ai deux idées plus ou moins mûres de romans sous le coude, mais pas encore au point de commencer à écrire… En revanche, je vais sans doute commencer à les travailler (plan, personnages, etc.) pour envisager de faire un premier jet lors du Nanowrimo en novembre.

Sinon, j’ai envie d’essayer d’écrire quelques nouvelles pour participer à des appels à textes : j’aimerais bien envoyer quelque chose à l’IndéPanda (recueil de textes diffusé gratuitement) et participer au 2ème recueil de nouvelles de l’association AIGO (auteurs indépendants du grand ouest) dont je fais partie.

Objectif #3 : Communiquer

Cette année, j’ai envie d’améliorer ma présence sur ma page Facebook, histoire de générer un peu d’activité dans mon humble communauté de lecteurs. Pour l’instant, vous êtes presque 350, c’est énorme pour moi !

FB Espacedudehors

Je vais essayer d’animer ma page auteur en postant régulièrement autour de l’écriture et de mes romans. Ma règle : 1 message par jour / 1 thème différent par jour de la semaine :

  • 1 photo ou vidéo = 1 extrait d’un de mes romans
  • l’info intello du jour (parce que j’aime bien quand mes lecteurs apprennent des choses grâce à moi 😀 !)
  • conseil de lecture (en général pour le jeudi auto-édition) : focus sur un livre auto-édité que j’ai bien aimé
  • le chiffre ou le commentaire du jour
  • une photo pour s’évader (en rapport avec l’un de mes livres, évidemment)
  • la citation du jour
  • et le vendredi, le lien vers le billet de blog 🙂

Je compte sur vous pour partager mes messages, c’est vous qui faites vivre ma page !

Objectif #4 : Rencontrer

C’est la partie que j’ai un peu délaissée jusqu’à présent, mais je compte m’y mettre sérieusement en 2018 : rencontrer mes lecteurs et même aller au-devant d’eux (là, il va falloir que je me fasse violence !). L’idée, c’est de participer à des salons, des dédicaces et proposer des interventions en médiathèque, à l’école, etc.

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Dédicace à Cultura Chantepie (35)

Mon plan d’action pour y arriver :

  • Préparer un argumentaire type kit média pour envoyer aux salons, médiathèques et librairies.
  • Proposer des interventions en médiathèque et dans des établissements scolaires.
  • Faire au moins 3 salons du livre. J’en ai au moins 1 de prévu, avec AIGO en novembre à la médiathèque de Goven. J’aimerais bien faire aller sur des salons qui sont en rapport avec des lieux de mes romans : Paris, Bordeaux, Lorient,  la presqu’île guérandaise, Bréhat, le pays de Brocéliande…

Objectif bonus : me ménager une journée pour l’écriture

Je ne vis pas encore de ma plume, mais j’ai décidé, cette année, d’aménager ma semaine de travail pour garder une journée (le vendredi) que je pourrais consacrer à mes projets d’écriture : pour écrire et travailler sur mes romans, bien entendu, mais aussi sur les projets annexes et notamment les interventions extérieures.

Pour l’instant, je teste grâce à mes RTT et mes congés, mais si cela s’avère payant, j’envisagerais peut-être à terme un temps partiel (si mes bénéfices en tant qu’auteur me le permettent).

Si vous avez envie de travailler avec moi, n’hésitez pas à me contacter par mail à lilylalibelle[@]orange[.]fr (en enlevant les crochets).

Pour ceux qui écrivent, n’hésitez pas à relayer vos articles de blog au sujet de vos objectifs 2018 dans les commentaires !

 

 

 

18 envies pour 2018

J’avais commencé par intituler mon billet « 18 choses en 2018 », mais je me suis dis que « choses » c’était vraiment vague pour quelqu’un qui se targue d’aimer les mots 😉 . Alors j’ai réfléchi au terme qui me conviendrait mieux, celui qui me ressemblerait le mieux : « projet » sonnait trop professionnel, « idée » trop… créatif, « objectif » trop développement personnel…

Et puis « envie » a surgi, comme une évidence : une envie comme quelque chose qu’on aimerait bien sans savoir si on va pouvoir l’atteindre, une envie comme une envie de fraises ou de chocolat, une envie comme un plaisir. Mon année 2018 sera donc comme ça : avec des envies. Il y a des envies d’écriture, des envies de voyage, des envies plus personnelles, des envies très terre-à-terre… Je vous les partage ?

En 2018, j’ai envie…

  1. … de publier mon 5ème roman : Le Sang des Lumières, évidemment. J’espère pouvoir vous offrir la suite des aventures d’Eléonore pour cet été, en auto-édition sur la plateforme Librinova.
    Le sang des Lumières Roman historique Révolution Française Eléonore Histoire
  2. … d’améliorer ma présence d’auteur sur Facebook (je vous en parlerais la semaine prochaine).
  3. … d’aller dans un parc d’attractions en famille (comme Disneyland c’est fait, ce sera le Futuroscope ou Astérix !).
  4. … de retourner sur l’île de Bréhat (et peut-être m’en inspirer pour mon envie n°11…).
  5. … d’intervenir en médiathèque en tant qu’auteur (ça fait partie de mon plan d’actions).
  6. … de dédicacer mon roman au salon Livre Paris. 🙂
  7. … de revoir mes camarades de promo de l’IUT de journalisme de Tours (normalement, ça devrait se faire à l’occasion des 50 ans de l’école cette année).
  8. … de prendre l’avion avec mes filles (on a déjà pris l’avion avec mon chéri, mais jamais avec les enfants).
  9. … de me baigner dans les eaux turquoise d’une île paradisiaque… genre ça :
    Plage Ile Majorque
  10. … d’emmener ma petite soeur faire « les boutiques » (elle comprendra ! 🙂 ).
  11. … de commencer à réécrire Oraison pour une île, peut-être pour lui trouver un éditeur.
  12. … de m’organiser au travail pour avoir une journée par semaine à consacrer entièrement à l’écriture (et mûrir le projet d’en faire une activité à plein temps).
  13. … de partir un week-end en amoureux (avec option à l’étranger si mon chéri veut bien !).
  14. … d’embellir l’extérieur de la maison (plus prosaïquement, ça va consister en un ravalement de façade pour faire des joints apparents sur la pierre d’ardoise).
  15. … de repenser l’aménagement de la salle de bains du rez-de-chaussée (les travaux, ça sera pour plus tard !).
  16. … de transférer les versions papier des Ombres de Brocéliande et d’Oraison pour une île sur BoD, comme pour Petite Mouette.
  17. … de (re)voir U2 en concert (et pourquoi pas en places VIP !).
  18. … de profiter de la vie et de ceux que j’aime.

L’envie bonus, celle qui ne dépend pas de moi : une grosse maison d’édition pour un autre de mes romans… ou même plusieurs (j’ai envie de rêver, aussi !).

Belle année à vous tous et merci d’être là ❤ .

2018

La semaine prochaine, on parlera un peu plus de mes projets autour de l’écriture : romans, blog, réseaux sociaux, etc. A très vite !