Retour sur ma première séance de dédicace

Hier mercredi, je faisais ma première séance de dédicaces en librairie… J’avais déjà dédicacé mais en salon. Cette fois, j’étais toute seule, au milieu du rayon livre du Cultura de Chantepie. Je vous raconte ?

L’exercice est un peu différent de la dédicace en salon, car en librairie (et a fortiori à Cultura où l’on trouve des livres mais aussi plein d’autres produits culturels), les gens ne viennent pas forcément pour trouver des livres dédicacés

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Je remercie encore une fois Flora et l’équipe du rayon Livres (Mariette et Alain, notamment) de leur accueil chaleureux. Flora m’avait préparé une table avec un stock du Vent des Lumières, des petits gâteaux et même un café ! J’étais très bien positionnée dans l’allée principale du rayon et surtout juste en face du comptoir où les gens pouvaient venir demander des renseignements ou des livres qu’ils recherchaient… Quelques personnes ont ainsi tué le temps en jetant un oeil sur la quatrième de couverture 😀

A ce sujet, j’ai pu vérifier que ma quatrième de couv (le résumé, en gros) est plutôt réussi, car elle a emporté l’adhésion de tous ceux qui l’ont lue : soit ils ont acheté le livre directement (avec une dédicace, donc) soit ils ont pris le flyer pour garder le titre car ils n’avaient pas prévu d’achat pour tout de suite.

Ma grande plume d’écrivain (qui écrit vraiment !) a aussi fait son petit effet : je pense que pour les salons ce serait rigolo d’aller au bout de la logique et de me costumer en femme du 18ème siècle 🙂

Lynda GuillemaudJ’ai donc signé quatre livres (1 homme et 3 femmes) et cinq personnes ont pris le flyer : ça peut paraître peu mais pour moi c’est la première fois que j’en signe autant en si peu de temps ! J’ai signé la première dédicace à peine une demi-heure après m’être installée…

J’ai eu aussi la visite de mon fan-club (au rang desquels ma maman, ma tante, mes copines,…). ça fait bizarre d’être une star ! 😀 D’ailleurs, ça fait bizarre aussi de voir son nom et sa photo sur l’affiche placardée sur la porte vitrée de la boutique.

Il y a eu toujours un petit flux de personnes, ce qui fait que je ne me suis pas ennuyée du tout. J’ai dit douze mille fois « bonjour » et comme je ne suis pas du genre à fourguer mon livre d’office à tous les passants, j’ai plutôt opté pour l’approche stratégique : lorsque je sentais que les gens ralentissaient devant ma table, voire jetaient un oeil l’air de rien sur le livre, je leur tendais mon roman, quatrième de couverture en premier en leur proposant de lire le résumé. J’ai même souvent ajouté que ça ne les engageait à rien et que je ne leur en voudrais pas s’ils ne l’achetaient pas 😀 … Mais le fait est que le résumé a fait son office et en a convaincu quelques-uns.

Dans les temps morts, je m’amusais à observer les gens (c’est plein d’enseignements, une librairie !) : ceux qui savent exactement ce qu’ils veulent, ceux qui musardent en quête d’inspiration, ceux qui sont pressés, ceux qui lisent douze résumés pour finalement ne rien prendre, ceux qui choisissent dix livres sans tergiverser, ceux qui font quatre fois le tour des étagères en hésitant à chaque rayon, ceux qui viennent avec leur liste et vont directement voir le libraire sans même essayer de chercher ce qu’ils veulent…

J’ai aussi eu le temps de réfléchir à mon plan pour Le sang des Lumières… et de jeter les bases d’une nouvelle à laquelle je pense depuis un certain temps : personnages, structure, déroulement… tout est calé, il ne me reste plus qu’à l’écrire !

En tout cas, c’était une superbe expérience et j’ai hâte de pouvoir la renouveler : rendez-vous est déjà pris avec Flora pour programmer une nouvelle dédicace début 2018. Pour la prochaine dédicace, ce sera en salon, à Châteaubriant les 21 et 22 octobre (mes abonnés à l’infolettre en sauront plus dès dimanche… si vous n’êtes pas inscrit, il est encore temps de le faire, en cliquant sur le bouton dans le menu de droite).

 

 

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Retour sur le salon du livre de Mesquer-Kercabellec

Dimanche dernier, j’étais au Salon du livre de Mesquer Kercabellec, en Loire-Atlantique. Un salon très bien organisé, que j’ai découvert, avec des bénévoles aux petits soins pour les exposants. La marraine de cette année était Madeleine Chapsal.

C’était intéressant pour moi d’aller présenter mes livres là où se déroule une partie de l’action de Petite Mouette, mais bizarrement ce n’est pas celui-là que j’ai vendu ! Le « butin » fut modeste (2 ventes-dédicaces) mais ce fut une belle journée de rencontres et de soleil.

Salon livre Kercabellec 2017 Lynda Guillemaud

J’avais choisi d’être à l’extérieur (la salle de l’Artymès étant très jolie mais un peu sombre…) et malgré le froid de canard le matin, je me suis félicitée de ce choix car le soleil a été généreux l’après-midi, incitant les gens à flâner dans les allées. Autour de moi, pas mal d’auto-édités mais aussi des petits éditeurs.

Lynda Guillemaud Kercabellec-Mesquer Salon du livre 06 08 2017

J’avais décidé de mettre le prix de mes livres bien en évidence, avec une petite phrase d’accroche que je me suis amusée à calligraphier le matin… ça a plutôt bien fonctionné, beaucoup de gens ont lu le résumé des livres. Sans acheter, certes, mais quand ils lisaient, je leur donnais un marque-page. Je ne suis pas du genre à « alpaguer » les gens pour leur vendre mes livres, je sais que c’est peut-être plus efficace, mais ce n’est pas mon tempérament et surtout, en tant que lectrice, je déteste ça 🙂 . Si un livre m’attire, je m’arrête, je lis et je demande des renseignements…

J’ai ainsi vendu un Vent des Lumières (version auto-éditée) à une charmante dame prénommée Maryline qui a été attirée par la couverture et par le résumé du livre : « J’ai envie de savoir ce qu’elle va devenir, cette jeune fille qui se déguise en garçon ! ». Elle m’a confiée être une grande fan des romans d’Anne Golon (les « Angélique ») alors je lui ai dit qu’elle était au bon endroit !

Ma deuxième vente fut pour les Ombres de Brocéliande et à ma grande surprise, c’est moi qui a été photographiée… en train de dédicacer ! Un grand merci au photographe, Michel Iordanov, qui m’a gentiment offert les photos. Je vous conseille d’aller visiter son site.

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Photo Michel Iordanov.

J’étais assez contente de ma plume à dédicace (une vraie plume de goéland, ramassée sur la plage la veille, à laquelle j’ai administré une mine de stylo bic #macgyver :p ). Elle a fait son petit effet, je dois l’avouer. Je trouvais ça plutôt raccord avec mon roman historique… d’ailleurs, je me demande si je ne vais pas pousser le bouchon jusqu’à me trouver une robe d’esprit XVIIIème 🙂

J’ai également vu une dame très charmante qui était super contente de me voir « en vrai » car elle a déjà acheté et lu tous mes livres (une vraie fan, ouaw !). Elle était même déçue de n’avoir pas amené ses exemplaires pour me les faire dédicacer… et que je n’ai pas encore écrit de nouveau livre ! 😀 On a passé un bon moment à discuter et je vous avoue que ça m’a fait très plaisir…

Bref, ce fut une belle journée de salon et nul doute que j’y reviendrais de nouveau l’année prochaine avec plaisir (si je ne suis pas en vacances à cette époque-là). En attendant, je vous donne rendez-vous le mercredi 27 septembre au Cultura de Rennes Chantepie pour une séance de dédicaces (ma première en librairie !) et au salon « La plume et le trait » les 21 et 22 octobre à Châteaubriant (halle de Béré).

 

 

Retour sur ma première séance de dédicaces

Dimanche 12 juin, j’étais à Vannes, invitée par l’équipe du 9ème Salon du livre en Bretagne, installé dans les magnifiques jardins des remparts. C’était la première fois que je participais à un salon en tant qu’auteur et aussi la première fois que je me prêtais au difficile exercice de la dédicace… Tout ça à une semaine tout pile de la sortie de mon nouveau bébé. Que d’émotions !

Grâce à l’excellente check-list de l’auteur qui part en salon de la non moins excellente Nathalie Bagadey, j’avais consciencieusement préparé tout mon petit barda de l’auteur en dédicace : mes livres (évidemment !), crayons (mais aussi du scotch, des ciseaux, des bouts de cartons… j’ai oublié les post-its :p ), marque-pages d’Oraison pour une île pour distribuer aux passants, les flyers de Librinova pour leur faire un peu de pub, des petits flyers pour annoncer la sortie de Petite Mouette… Sans oublier les magnifiques « marque ta page »-bijoux de ma graphiste en chef. Tout ça faisait ma foi un bien joli stand prêt à accueillir la foule des grands jours.

20160612_101746_Rue Francis Decker

9h45. J’arrive sous un temps très breton (crachin donc…) mais le soleil joue à cache-cache avec les nuages, il y a donc de l’espoir. Hasard qui n’existe pas : je me gare juste à côté de mon acolyte du jour James Osmont, auteur auto-édité également chez Librinova. C’est son premier salon à lui aussi, nous sommes donc deux débutants qui découvrent le monde merveilleux des auteurs 🙂

Premier #kiffdudébutant : décliner son nom au stand « accueil des auteurs » et recevoir son petit sac avec le badge « auteur », les tickets pour boire un café, le plan et le programme et même le journal du jour. Nous traversons les jardins des remparts pour gagner l’espace de la Grande librairie déjà bien rempli.

« Au fond à droite »… nous cherchons quelques minutes, sans trouver l’espace réservé aux « auto-édités » (car le salon de Vannes a l’excellente idée d’accueillir les indépendants). Puis soudain, je vois mon nom inscrit sur l’écriteau en plastique : deuxième #kiffdudébutant ! On s’installe sur le petit espace qui nous est dévolu, je sors mes livres et mes marque-pages, James installe les siens, nous faisons connaissance avec nos voisins respectifs : un sympathique auteur de roman historico-mythologique pour moi et une effervescente autrice jeunesse qui va nous amuser une bonne partie de la journée pour James…

10h15. Les premiers visiteurs arrivent, je vais chercher un café avant que la foule ne soit là. En passant, je jette un oeil sur les étals, je repère le stand où doit signer Jean Failler (j’ai pour mission de rapporter une dédicace pour ma mamounette !). En revenant à ma place, je constate que nous sommes en face de l’impressionnant stand de la librairie Cheminant (sans doute la plus grosse librairie de Vannes ?) et que, juste en face de nous, des piles non moins impressionnantes de livres se dressent. Je lève les yeux et découvre, sur le même panonceau que le mien, le nom de Michel Drucker.

41ae5-vadml-_sx313_bo1204203200_La concurrence n’effraie pas James, il a déjà son fan-club grâce au groupe Facebook des Mordus de thrillers dont il fait partie : son livre Régis (que je vous conseille, c’est très bien écrit même si ce n’est pas ma tasse de thé !) a la particularité d’avoir une couverture magnifique qui ne laisse pas indifférente. On est intrigué, apeuré, on aime ou on n’aime pas mais en tout cas on ne peut pas passer à côté sans se poser des questions… Et ça va marcher : rares vont être les visiteurs qui vont juste passer sans au moins lever un sourcil interrogatif face à ce drôle de bonhomme.

Au début on s’est dit que la proximité de Michel Drucker allait nous amener du monde : en fait c’est pernicieux, car les gens sont accaparés par la star… et nous tournent souvent le dos ! Mais on fait contre mauvaise fortune bon coeur, James fait de l’humour, notre voisine fait dans le photographiage intempestif de chiens : les visiteurs s’arrêtent, feuillettent, achètent. Je fais ma première dédicace sur Le vent des Lumières : le livre est pour la bibliothèque de Noyal-Muzillac (bigre, je vais intégrer le fonds d’une bibliothèque ! 3ème #kiffdudébutant). Pendant ce temps, James en a déjà vendu au moins dix et fait 3 photos avec ses fans-mordus. J’envisage presque de me mettre au thriller pour mon prochain roman (non, je plaisante !).

12h30. La foule s’amenuise graduellement. Mon voisin, habitué des lieux, nous annonce que c’est le bon moment pour aller déjeuner (en fait tous les auteurs sont partis, ceci explique cela !). C’est d’ailleurs ce que fait également Michel Drucker, en face de nous, mais celui-ci a la délicate attention de venir nous serrer la main en s’excusant de n’avoir pas pu le faire en arrivant (j’ai trouvé cela très sympa). Au déjeuner, James et moi on a un peu l’impression d’entrer dans le « sérail » : on se met à table où on peut (la place est comptée !) et donc nous nous retrouvons à déjeuner en face de Jean-Louis Etienne (qui se montre fort intéressé par la démarche de l’auto-édition), à quelques assiettes de Loïk Le Floc’h Prigent, de Philippe Alexandre et de Mireille Calmel. A chaque tête qui passe dans la salle, on se regarde en se demandant intérieurement « mais comment il s’appelle celui-là, déjà ? »… 4ème #kiffdudébutant

14h. Retour sur le stand après un café. La foule revient (la pluie aussi). La file d’attente a déjà pris possession du stand de Drucker… Je fais ma deuxième vente, Oraison pour une île cette fois, à une sympathique dame qui aime la mer. Je lui parle alors de Petite Mouette qui sort dans une semaine, elle est intéressée également… et même pour avoir une dédicace (alors même qu’elle n’a pas encore lu le premier !). Je découvre alors qu’elle est de Rennes (le monde est petit !), je lui propose de la retrouver là-bas lorsque j’aurais des exemplaires papier de Petite Mouette, pour lui en dédicacer un.

Un peu plus tard, je vends mon troisième livre, encore Le vent des Lumières, à une dame qui aime les romans historiques « mais pas trop prise de tête ». Je lui dit qu’elle devrait y trouver son compte, puisque de l’avis de  beaucoup de lecteurs, c’est justement la première qualité de ce roman.

Je vends aussi mes premiers marque-pages bijoux et je me rends compte que beaucoup de gens n’osaient pas les prendre de peur d’être obligés de prendre un livre avec… Je rajoute alors sur mon petit cartel qu’il n’est pas obligatoire d’acheter un livre pour acquérir un marque-page bijoux ! Et avec James, on s’étonne aussi du fait que les visiteurs n’osent pas prendre les marque-pages papiers (que l’on offre, ceux-là !).

20160612_16182216h. Je profite d’une relative accalmie pour aller au stand de Jean Failler faire dédicacer la dernière enquête de Mary Lester pour ma maman. L’homme est charmant, se prête au jeu de la photo avec professionnalisme (mais après plus de 50 bouquins, il doit avoir l’habitude !). Et là, avisant mon badge, il me demande si je suis moi aussi en dédicace… 5ème #kiffdudébutant… 🙂

Vers 17h, c’est l’heure pour les auteurs parisiens de s’en aller (le train pour Paris-Montparnasse est à 17h30 et la navette les attend…). Le message du speaker, répété quelques dizaines de fois en quelques minutes, se termine inéluctablement par un « merci d’exister » adressé aux auteurs qui nous fait sourire (l’expression est jolie mais un peu décalée, à nos yeux !). Ne restent que les locaux de l’étape (ce qui fait encore un bon paquet).

17h30. Les cartons commencent à se remplir tandis que les stands se vident… Je fais une dernière fois le tour des stands pour acheter et faire dédicacer des livres pour mes filles. Dernière discussion avec nos voisins auto-édités, l’expérience était plutôt sympa, enrichissante, j’ai appris à « parler de mes livres » (ce qui n’est pas un exercice facile) et même si je n’ai pas beaucoup vendu, je suis contente. Et que de #kiffdudébutant (spéciale dédicace à James) !

18h30. Retour vers chez moi, avec plein de souvenirs et d’images en tête… et surtout l’envie de recommencer ! Mais avant, une autre grande aventure m’attend : le lancement de mon 3ème roman Petite mouette. Je vous donne rendez-vous dimanche 19 juin sur le blog, dans la newsletter et sur Facebook et Twitter : il y aura des surprises !

Pub sortie PM