Besoin de lecture pour les vacances ?

L’été se profile… C’est le moment où on remplit ses valises de livres ou sa liseuse d’ebooks, afin de lire sur la plage, à la montagne, à la campagne, sur un transat… bref : tranquille ! Si vous n’avez pas d’idées de lecture, je vous donne trois idées (lesquelles sont très égo-centrées puisqu’elles concernent mes livres :p )… mais pas que !

Envie de lire mes romans ?

Je vous rappelle que mon premier roman Le vent des Lumières sort en librairie chez les Editions Terre d’Histoires (City Editions) en ce moment même (peut-être avec quelques jours de retard, n’hésitez pas à demander au libraire !).

J’ai reçu mes exemplaires cette semaine et je peux vous dire que la fabrication est particulièrement réussie, une très belle mise en page et une couverture qui tape à l’oeil ! La version papier est au prix de 18,90€ (en librairie, donc) et en ebook à 13,99€.

Si c’est le numérique qui vous tente, sachez que deux autres de mes romans seront en promotion à -50% (soit 1,49€) cet été : Petite Mouette  jusqu’au 16 juillet et Oraison pour une île du 4 au 31 juillet. Et si jamais la mer ne vous tente pas, il vous reste Les ombres de Brocéliande (pas de promo, mais à 2,99€ ça reste moins cher qu’une glace !).

Promo de l'été 2017

Envie de lire autre chose ? Mes coups de coeur du moment !

Voilà les dernières lectures qui m’ont enthousiasmée, je vous conseille de vous y plonger car vous passerez un bon moment.

Rien d’autre que la vie / Claire Casti de Rocco

couv ames foret2Anna et Laurent se sont aimés il y a quinze ans. Apprendre la mort de son premier amour, c’est parfois être contrainte à revivre le passé. C’est peut-être aussi s’aventurer à découvrir des vérités bien cachées. Quel est le lien entre la lettre bouleversante que Laurent a écrite à Anna avant de mourir, et la rupture d’un amour inébranlable ? La vie qui danse, rit, hurle, révèle ses joies et ses peines, voilà le fil rouge de ce livre. Un livre tout en émotions où la tentation du bonheur et le doute ne sont jamais très éloignés l’un de l’autre. Avec en toile de fond le somptueux décor des falaises normandes, une invitation au voyage entre présent et passé, une ode à l’amitié et à l’amour. Un hymne à la vie, rien d’autre que la vie.

La fin de ce roman m’a émue aux larmes (ça n’arrive pas très souvent, pourtant…) tellement l’auteure sait nous emporter avec elle dans cette histoire. Elle parle d’amour mais surtout d’amitié, en nous replongeant dans la période des amours de jeunesse, des folies qu’on fait à 16 ans, de ces histoires qui nous marquent jusqu’à l’âge adulte… Un très beau livre (et ce n’est pas parce qu’il est chez le même éditeur que moi que je le dis !) 🙂

En broché (City Editions), 18,90 € / En ebook sur Amazon, 3,99€ (liens affiliés)

La délicatesse du homard / Laure Manel

41qeefmy6rlElle est partie aussi loin qu’elle a pu, pour rejoindre le début du bout du monde… et venir s’échouer au pied d’un rocher face à la mer d’Iroise. Elle dit s’appeler Elsa.
Elle ne veut pas qu’on lui pose de questions.
Qui est-elle ? Que cache-t-elle ?
Et lui, que cache sa rudesse ? Lui qui l’accueille sans même savoir pourquoi…
Un roman à deux voix. Deux voix qui se racontent, et se taisent. Deux voix qui laissent place aux pas des chevaux, au vent qui plie les herbes sur la dune, au ressac sur le rivage et aux souvenirs échoués sur le sable.

C’est encore un livre qui nous plonge dans le passé, mais c’est surtout l’histoire d’une reconstruction, patiente, à petites touches. Comme on découvre à petites touches qui est l’héroïne, au fur et à mesure qu’elle se dévoile à son « sauveur »… C’est un livre écrit à deux voix, tantôt par lui, tantôt par elle. C’est aussi un hommage aux superbes paysages bretons du Finistère… et aux chevaux qui ont un rôle à jouer dans cette histoire.

En broché (Michel Lafon), 18,95€ / En ebook (Amazon), 3,99€ (liens affiliés)

Le blog va faire une pause pendant les vacances… Le temps pour moi de me reposer et d’écrire, bien sûr. Je vous souhaite un bel été… plein de livres 🙂

 

 

 

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#CoulissesDuBlog3 : L’orthographe ou le sens des mots

Le sujet de la semaine n°3 de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog est consacré aux fautes d’orthographe… Vaste sujet ! Je ne prétends pas être irréprochable en la matière, mais il faut avouer que je repère rapidement les fautes. En fait, ça pique les yeux, comme on dit.

Cela dit, je n’en fais pas une affaire d’état, je suis plutôt indulgente, surtout lorsque je sais que ce sont des fautes d’inattention ou des coquilles. Là où j’ai du mal, c’est quand l’auteur ne maîtrise manifestement les règles élémentaires du français et qu’il y a des fautes toutes les trois lignes (voire, tous les trois mots !). Pour ce qui me concerne, je fais peu de fautes naturellement (merci la lecture !). Mais la perfection n’étant pas de ce monde, certaines m’échappent quand même.

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Dans mes romans, je suis vigilante lorsque je suis en phase de correction. En cas de doute, j’ai des outils : le dictionnaire évidemment (en ligne j’aime bien le Trésor informatisé de la Langue Française et le Littré), mais aussi le fameux Bescherelle (un vrai, de 1980 !) et un petit livre indispensable qui s’appelle Dictionnaire des difficultés de la langue française (Larousse). En ligne, il existe également le site Le Bon Patron qui permet une vérification de grammaire et d’orthographe rapide. Je sais qu’il existe des logiciels spécialisés de correction très efficaces comme Antidote, mais je ne les utilise pas.

J’aime les mots, ceux qui ont lu Oraison pour une île l’auront remarqué : j’aime les mots pour leur sens mais aussi pour leur sonorité, leur couleur, l’univers qu’ils portent en eux. Lire un mot déclenche dans le cerveau des images ou des émotions. S’il est mal écrit, on rate la moitié de l’effet, voire la totalité. C’est pour cette raison que je n’adhère pas trop à la réforme de l’orthographe : j’aime aussi le rapport entre l’orthographe (au sens propre : la manière dont on écrit le mot) et l’étymologie (ce que veut dire le mot). Si on écrit orthographe et non ortografe c’est parce qu’on associe les deux racines ortho (la signification grecque est droit) et graphe (dont le sens grec est écrire) : l’orthographe, c’est donc écrire droit. CQFD 🙂 .

Je trouve ainsi intéressant qu’on puisse presque deviner le sens d’un mot à partir de son étymologie… Umberto Eco s’était d’ailleurs brillamment illustré dans l’art d’inventer des intitulés de disciplines scientifiques hautement crédibles en liant des racines étymologiques (dans le livre Comment voyager avec un saumon). Je ne résiste pas à l’envie de vous retranscrire une partie de son Projet d’université d’insignifiance comparée :

IV/ Le département de tétrapilectomie, où l’on étudie l’Hydrogrammatologie, la Luchomiction, la Pyropygie, la Scatotechnie perlocutoire, l’Orchopercussion, la Sodomokinésie et l’Hellénépiphanisation

Note : Malgré les dénominations techniques (dont l’hermétisme est dû, entre autres, à des raisons de décence), le bon étymologiste saura en déduire les contenus qui sont, dans l’ordre : technique de l’écriture sur des surfaces hydriques, art de pisser dans un violon, technique de mettre le feu aux fesses d’autrui, analyse de formules comme « va te faire f… », art de s’en battre les c…, rythmique de la pénétration à posteriori, art d’aller se faire voir chez les Grecs. Par tétrapilectomie, on entend évidemment la science permettant de couper les cheveux en quatre.

L’orthographe est pour moi le sens des mots (cette phrase est d’ailleurs à double… sens !). Un mot est un signe qui fait sens et je me souviens de la découverte passionnante, quand j’étais à l’école de journalisme, de la sémiotique (notamment C.S. Pierce) en lien avec la sémiologie de l’image et des univers de Roland Barthes et Régis Debray.

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Je voulais profiter de ce billet sur l’orthographe pour remercier Catherine Choupin, autrice indépendante qui publie ses courts romans sur la plateforme Librinova (je vous en recommande la lecture, car l’écriture en est riche et délicatement ciselée). Lorsqu’elle a lu mes romans, elle m’a envoyé des corrections orthographiques, de grammaire et de conjugaison sur mes textes, tout cela avec la bienveillance qui la caractérise : ce n’était pas pour corriger mes fautes, mais pour me faire progresser. Non seulement  cela m’a permis d’être plus vigilante sur mes écrits suivants mais elle m’a aussi ouvert les yeux sur certains tics de langage et sur certains termes que l’on utilise parfois à tort et à travers (par exemple : on ne « réalise » pas une situation, on s’en rend compte).

Détail, me direz-vous… peut-être, mais comme dirait La Bruyère : « Entre toutes les différentes expressions qui peuvent rendre une seule de nos pensées, il n’y en a qu’une qui soit la bonne : on ne la rencontre pas toujours en parlant ou en écrivant; il est vrai néanmoins qu’elle existe, que tout ce qui ne l’est point est faible et ne satisfait point un homme d’esprit qui veut se faire entendre. »

Et vous, l’orthographe, ça vous donne des boutons ou ça vous fait sauter au plafond ?

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Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog créé par Mia, du blog Trucs de Blogueuse. Pour lire les autres participations, allez sur ce lien.

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Les ombres de Brocéliande : J-7 avant la sortie !

Si vous suivez mon actualité, vous savez que mon quatrième roman, Les ombres de Brocéliande paraîtra aux environs du 29 novembre 2016 (date au hasard : c’est l’anniversaire de ma môman 😉 ).

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Pour tout savoir sur le roman (résumé, vidéo, liens d’achats etc…) : rendez-vous ici !

Je suis très heureuse de vous offrir cette nouvelle balade dans un coin de Bretagne : cette fois pas de paysages maritimes mais une forêt, celle de mon enfance (ou presque). J’ai grandi à une quinzaine de kilomètres de Brocéliande, destination par conséquent quasi-automatique lorsque nous avions envie d’une promenade en forêt !

J’ai toujours été fascinée par son ambiance si particulière, tellement « magique » qu’on s’attendait toujours à voir surgir une fée de derrière un arbre… J’avais envie de vous montrer ces lieux, de les faire découvrir, non pas en les décrivant par le menu, mais plutôt en partageant ce que je ressens à chaque promenade « en Brocéliande ».

Plutôt que de faire un énième livre « sur » Brocéliande, j’ai donc choisi d’écrire une histoire qui se passe là-bas. Le souvenir d’un manoir perdu au milieu des arbres et dont j’ai oublié le nom et l’emplacement m’a guidée pour imaginer l’histoire de Gabriel.

C’est aussi une réflexion sur la famille, sur les liens entre parents, enfants et grands-parents. Qu’est-ce qui nous attache à un lieu ? Qu’est-ce qui fait nos racines ? Gabriel n’a aucun souvenir du manoir dont il hérite et pourtant il s’y sent comme chez lui. C’est peut-être un hasard ? Mais qui vous dit que le hasard existe vraiment 😉 ?

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Je compte sur vous, en tout cas, pour soutenir le lancement de ce roman : en l’achetant bien sûr mais aussi en partageant l’info dans vos réseaux, en laissant des commentaires, en en parlant autour de vous.

Je vous donne rendez-vous sur ma page Facebook où je vous dévoilerai des extraits, des photos et d’autres choses encore d’ici mercredi prochain.

 

Et toi, comment tu marques ta page ?

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L’été arrive et avec lui le moment de remplir sa liseuse d’ebooks ou sa valise de livres (ou, comme moi, les deux mon capitaine, lorsqu’on aime à la fois le côté pratique de la liseuse et le contact charnel avec le papier).

Avec la liseuse, l’autre avantage, c’est que la machine te ramène tout de suite à l’endroit où tu étais rendu (sauf bug, évidemment !). Quand on lit en papier, il faut trouver un moyen de ne pas perdre sa page. Il y a plusieurs écoles pour cela, non exclusive les unes des autres, mais chacun a la sienne :

  • rz257718_d1b96a8a6c0733523a8891eef907a225_cornelivrel’école des corneurs plie, plus ou moins délicatement, le coin de la page (en bas ou en haut, c’est selon…) : ça fait souvent bondir les puristes mais j’avoue que j’y ai recours souvent faute de mieux. Je corne aussi pour marquer mes braconnages : je marque la page et je recopie après avoir fini le livre ; ça permet non seulement de ne pas interrompre ma lecture, mais aussi d’avoir du recul sur la phrase que je voulais braconner : il arrive que finalement je ne la  note pas.
  • le groupuscule des retourneurs de livres renverse, comme son nom l’indique, l’objet livre à l’envers, au risque de détruire son fragile dos carré-collé (surtout quand c’est en poche). C’est une technique que je n’utilise quasiment jamais (surtout parce que ce n’est pas pratique, au final : quand j’arrête de lire je range mon livre).
  • la secte des marque-pageurs qui refuse d’abîmer son livre en cornant ou en retournant et recours donc à n’importe quel objet susceptible de marquer la page (bout de papier, trombone, brin d’herbe, feuille d’arbre, morceau de bois, touffe de poil de chat…). book-912727__180
    Certains utilisent les marque-pages généreusement offerts par les libraires et dans les salons. D’autres investissent carrément dans LE marque-page de compèt’ qui fait aussi lumière additionnelle, quand les derniers succombent au charme du marque-page bijou qui habille le livre aussi sûrement qu’un sac à main termine la tenue de la bimbo.

C’est dans cette dernière catégorie que se rangent les « marque-ta-page » de Camomille. En plus de concevoir des couvertures magnifiques pour mes livres (et de supporter mes desiderata contradictoires de romancière indécise 🙂 ), ma graphiste-en-chef a aussi des doigts de fée et m’a créé des marque-pages « bijou » pour le salon du livre de Vannes. Ce sont des créations uniques, faits à la main, selon l’inspiration, en métal, en perles, en plastique fou…

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Si l’un d’entre eux vous tente, contactez-moi ! Je me ferai un plaisir de vous l’envoyer (les simples – photo du bas – sont à 3€, les plus élaborés – photo du haut – à 5€ + les frais de port).

Je vais prochainement vous proposer un concours sur ma page Facebook pour tenter de gagner un exemplaire dédicacé d’un de mes romans + un marque-ta-page bijou, des ebooks et d’autres cadeaux. Restez connectés ! En attendant, la promo Amazon sur Le vent des Lumières se termine le 4 juillet, il est encore temps d’acquérir ce roman historique pour seulement 1,99€.

Du côté des indés : Marilyse Trécourt

Comme la dernière fois avec Azel Bury, je vous propose cette fois de découvrir les romans de Marilyse Trécourt, une autre « collègue » du Mooc Draftquest. Grâce à Librinova, Marilyse a signé un contrat d’éditeur avec la maison Mosaïc pour son premier roman « Au-delà des apparences » mais elle continue d’auto-publier ses autres romans.

Vous pouvez acquérir les ouvrages de Marilyse Trécourt ici (lien affilié : je recevrais une petite commission pour chaque ouvrage acheté depuis ce lien).

Au-delà des apparences

A tout seigneur tout honneur, Au-delà des apparences est donc son premier roman, qui a fait un carton en auto-publication (je crois qu’elle a flirté avec les 2500 exemplaires) avant d’être remarqué par Mosaïc. Ce roman est ce qu’on appelle un « feel-good book » (en français : un livre qui fait se sentir bien) : on y parle d’amour, mais aussi de confiance en soi, avec ce qu’il faut d’humour et d’introspection, sans oublier le suspense !

L’histoire

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Camille vient de perdre son mari, un mari qu’elle a passionnément aimé mais dont elle s’est doucement éloignée avec le temps, lasse d’être son épouse parfaite, jolie, discrète, toujours d’humeur égale … et trop souvent négligée.

Après les obsèques, elle est abordée par Romain, un homme séduisant avec qui elle noue timidement une amitié amoureuse.

Mais qui est-il vraiment, au-delà des apparences, et pour quelle raison mystérieuse met-il tant de cœur à aider Camille à se reconstruire et à échapper aux conventions qu’elle s’impose ? Sa générosité est-elle parfaitement honnête ?

C’est le twist final qui donne la clé de ce roman chaleureux et plein d’humanité qui maintient avec talent son joli suspense. Marilyse Trécourt invite à faire tomber les masques et à insuffler de l’espoir dans la vie. Sans oublier la petite dose de magie dont chacun ose rêver !

Le Bon Dieu sans confession

51frzz7fafl-_sx361_bo1204203200_Cette fois, il y a de l’enquête, mais ce n’est pas un policier à proprement parler que vous lirez… Une galerie de portraits savoureuse, y compris de l’héroïne et de son acolyte inénarrable dont les accents résonneront longtemps dans votre tête. C’est drôle et enlevé, très différent du premier roman mais tout aussi réussi.

L’histoire

Les Jardins d’Eden… En emménageant dans son nouvel appartement de cette résidence, Odette, une mamie dynamique, espérait y passer une retraite heureuse et paisible avec Elvis, son fidèle compagnon…

Pourtant, des incidents curieux et inquiétants viennent perturber leur nouveau petit paradis : quelqu’un semble prendre un malin plaisir à effrayer les locataires. Qui est-il ? Que veut-il ?

Odette mène l’enquête : tous les gens qu’elle rencontre sont charmants, que ce soit cette bimbo pas aussi écervelée qu’elle n’en a l’air, cet alcoolique désespéré, cette cartomancienne, ou encore ce sosie de Johnny Hallyday et tous les autres habitants auxquels on donnerait le Bon Dieu sans confession… Odette n’est pas dupe, des secrets se cachent dans l’immeuble. Bientôt, elle n’a plus qu’une idée en tête : démasquer le coupable pour venir en aide à ses voisins. Elle est loin d’imaginer où cette enquête la conduira…

Une autre vision du bonheur

51shq7iyoml-_sx360_bo1204203200_Je vais faire plus court car je n’ai pas lu ce recueil de nouvelles, mais sept d’entre elles ont gagné des concours, ce ne peut être que gage de qualité. Et quand on a lu les autres romans de Marilyse… on se dit qu’on ne prend pas grand risque !

Le résumé

Le bonheur, c’est quoi pour vous ? Si notre vision du bonheur est différente pour chacun d’entre nous, nous sommes tous à sa recherche.

C’est aussi le cas des personnages que vous croiserez dans ce recueil de nouvelles : une femme qui cherche à trouver la formule du bonheur pour sauver son mari, un enfant au pays des rêves bleus, une voyageuse au bout du rouleau, deux anges que tout oppose, un miraculé, un tueur en série, un couple en danger et le cobaye d’une nouvelle expérience : la vie.

Otage de ma mémoire

936612_924909637607664_436336181339522474_nCe roman est le dernier écrit par Marilyse, j’ai eu le plaisir et l’honneur de le « bêta-lire » en avant-première et je n’ai pas du tout été déçue. Il sera prochainement disponible et je lui souhaite autant de succès que pour Au-delà des apparences… C’est l’histoire d’une jeune femme qui, suite à un accident, se réveille dans un hôpital, sans papiers, sans identité… et sans mémoire. Elle ignore absolument tout ce qui s’est passé, elle a tout oublié, y compris son prénom. Commence un long et douloureux chemin vers elle-même au cours duquel elle découvrira bien des choses qu’elle ignorait même avant de perdre la mémoire.

C’est un roman beaucoup plus sombre que les précédents, très émouvant mais on retrouve la touche d’espoir qui caractérise les histoires de Marilyse. Je vous le recommande aussi, dès qu’il sera paru !

 

 

Voilà le petit tour des livres de Marilyse Trécourt… La bonne nouvelle, c’est que son 4ème roman est en cours d’écriture ! Vous pouvez la retrouver sur son blog et sa page Facebook.