Comment s’organiser pour écrire un roman : mes 4 secrets

J’ai eu le plaisir d’écrire pour Librinova, ma plateforme d’auto-édition, un article-invité sur la manière dont je m’organisais pour écrire mes romans. Eh oui, parce que contrairement à ce que certains croient, je ne suis pas autrice à temps plein !

Comment trouver du temps pour écrire ? Comment réussir à tenir ses délais ? Comment ne pas se laisser submerger par le quotidien, le travail, la procrastination ? Je vous dis tout dans cet article et je vous révèle mes 4 secrets

Rendez-vous ici pour le lire !

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Mon équipe de bêta-lecteurs est prête !

A la suite de mon billet de la semaine dernière, vous avez été nombreux-ses à vous manifester pour bêta-lire mon 5ème roman Le Sang des Lumières ! Comme il n’est pas nécessaire d’être 50 pour faire une bonne bêta-lecture, j’ai décidé de clore les inscriptions pour cette fois-ci…

Je pense qu’avoir précisé mes attentes par profil de bêta-lecteur vous a permis de vous positionner sans crainte d’être « à côté » ou de ne pas être « à la hauteur ». En tout cas, je suis ravie d’avoir suscité un tel enthousiasme.

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Mon équipe de bêta-lecture pour Le Sang des Lumières regroupe donc 12 personnes, avec différents profils :

  • les « techniciennes de l’écriture » (j’aime bien cette expression, tiens !) : Zia, Eleanor, Coralie et Pascale, plus Leslie en option « correctrice » ;
  • les lectrices : Fanfan, Lisa, Patricia et Hélène qui appartient un peu aussi aux deux autres catégories ;
  • les historien-ne-s : Stephanka, Thierry et Juliette.

Je les remercie déjà de s’être lancés dans cette aventure et j’espère qu’ils seront tous fiers autant que moi de vous offrir une belle suite pour les aventures d’Eléonore…

La bêta-lecture devrait commencer fin février. D’ici là, j’ai encore quelques (!) chapitres à finir de relire et corriger (car ce n’est pas parce que j’ai une super équipe que je ne dois rien faire ! 🙂 ).

 

Zoom sur l’association AIGO

AIGO, c’est l’association des auteurs indépendants du grand Ouest, que j’ai rejoint depuis quelques mois. Comme son nom l’indique, elle regroupe des auteurs et autrices publiant majoritairement en auto-édition et basé dans le grand ouest (cette dernière considération géographique étant relativement large !).

Pourquoi une association ?

Les auteurs indés qui me lisent ne me contrediront pas : lorsqu’on s’auto-édite, on fait souvent tout (ou presque) tout seul. Personnellement je vis la solitude très bien, mais il y a quand même certaines choses pour lesquelles il est intéressant de se regrouper. C’est le cas par exemple pour participer à des salons du livre importants, faire de la promotion à grande échelle… C’est aussi une manière de partager des astuces, d’échanger sur notre activité, de se soutenir.

AIGO

C’est le but de l’association AIGO : se regrouper pour avoir plus de poids et s’entraider. Ainsi, l’an dernier l’association a organisé le premier salon des auteurs indépendants en avril, suivi d’un second, en novembre. Je n’ai pas pu y être présente, mais il y a eu de très bons retours, à tel point que la médiathèque de Goven est partante pour renouveler l’opération : ce sera en novembre 2018.

Qui est à l’origine du projet ?

La structure a été mise en place par Shealynn Royan, autrice prolifique que je vous invite à découvrir sur son blog . Non seulement, elle écrit des romans, mais elle a aussi mis au point une collection de « carnets de l’écrivain » super bien faits. J’ai acheté le « Carnet Ecriture – préparation et suivi de projet » pour ma fille à Noël et elle ne le quitte plus depuis qu’elle a mis le nez dedans ! Je me suis aussi offert « l’Agenda amélioré pour auteurs », très bien pensé aussi (même si je ne l’utilise en fait pas, car il fait doublon avec mon bujo… je vais peut-être le recycler en journal de blog !).

L’idée de Shealynn a vite séduit un petit groupe d’auteurs indés et illustrateurs : Philippe Etienne, Myriam Caillonneau, Gwen Le Tallec, Jérémie Babin,… et l’association est née en avril 2017. Aujourd’hui, l’association regroupe de nombreux auteurs et partenaires blogueurs ou structures littéraires (des médiathèques, des librairies…). Vous pouvez les retrouver ici.

Pourquoi adhérer ?

65c474_ee3f5bff1dd445a38486cb3518d50a4cmv2L’association AIGO accueille des auteurs-trices d’oeuvres de l’esprit et donc les illustrateurs y sont les bienvenus. L’association est dotée d’un site et d’un groupe privé Facebook dans lequel nous échangeons.

On est aussi en lien étroit avec des blogueurs littéraires à qui l’on peut proposer des « services de presse » (c’est le fait d’offrir un exemplaire de roman en échange d’une chronique).

Si vous êtes auteur indépendant et que vous résidez sur la Bretagne, la Normandie ou les Pays de la Loire, n’hésitez plus et venez nous rejoindre ! L’assemblée générale est bientôt, nous vous accueillerons avec plaisir 🙂 .

 

 

 

Besoin de lecture pour les vacances ?

L’été se profile… C’est le moment où on remplit ses valises de livres ou sa liseuse d’ebooks, afin de lire sur la plage, à la montagne, à la campagne, sur un transat… bref : tranquille ! Si vous n’avez pas d’idées de lecture, je vous donne trois idées (lesquelles sont très égo-centrées puisqu’elles concernent mes livres :p )… mais pas que !

Envie de lire mes romans ?

Je vous rappelle que mon premier roman Le vent des Lumières sort en librairie chez les Editions Terre d’Histoires (City Editions) en ce moment même (peut-être avec quelques jours de retard, n’hésitez pas à demander au libraire !).

J’ai reçu mes exemplaires cette semaine et je peux vous dire que la fabrication est particulièrement réussie, une très belle mise en page et une couverture qui tape à l’oeil ! La version papier est au prix de 18,90€ (en librairie, donc) et en ebook à 13,99€.

Si c’est le numérique qui vous tente, sachez que deux autres de mes romans seront en promotion à -50% (soit 1,49€) cet été : Petite Mouette  jusqu’au 16 juillet et Oraison pour une île du 4 au 31 juillet. Et si jamais la mer ne vous tente pas, il vous reste Les ombres de Brocéliande (pas de promo, mais à 2,99€ ça reste moins cher qu’une glace !).

Promo de l'été 2017

Envie de lire autre chose ? Mes coups de coeur du moment !

Voilà les dernières lectures qui m’ont enthousiasmée, je vous conseille de vous y plonger car vous passerez un bon moment.

Rien d’autre que la vie / Claire Casti de Rocco

couv ames foret2Anna et Laurent se sont aimés il y a quinze ans. Apprendre la mort de son premier amour, c’est parfois être contrainte à revivre le passé. C’est peut-être aussi s’aventurer à découvrir des vérités bien cachées. Quel est le lien entre la lettre bouleversante que Laurent a écrite à Anna avant de mourir, et la rupture d’un amour inébranlable ? La vie qui danse, rit, hurle, révèle ses joies et ses peines, voilà le fil rouge de ce livre. Un livre tout en émotions où la tentation du bonheur et le doute ne sont jamais très éloignés l’un de l’autre. Avec en toile de fond le somptueux décor des falaises normandes, une invitation au voyage entre présent et passé, une ode à l’amitié et à l’amour. Un hymne à la vie, rien d’autre que la vie.

La fin de ce roman m’a émue aux larmes (ça n’arrive pas très souvent, pourtant…) tellement l’auteure sait nous emporter avec elle dans cette histoire. Elle parle d’amour mais surtout d’amitié, en nous replongeant dans la période des amours de jeunesse, des folies qu’on fait à 16 ans, de ces histoires qui nous marquent jusqu’à l’âge adulte… Un très beau livre (et ce n’est pas parce qu’il est chez le même éditeur que moi que je le dis !) 🙂

En broché (City Editions), 18,90 € / En ebook sur Amazon, 3,99€ (liens affiliés)

La délicatesse du homard / Laure Manel

41qeefmy6rlElle est partie aussi loin qu’elle a pu, pour rejoindre le début du bout du monde… et venir s’échouer au pied d’un rocher face à la mer d’Iroise. Elle dit s’appeler Elsa.
Elle ne veut pas qu’on lui pose de questions.
Qui est-elle ? Que cache-t-elle ?
Et lui, que cache sa rudesse ? Lui qui l’accueille sans même savoir pourquoi…
Un roman à deux voix. Deux voix qui se racontent, et se taisent. Deux voix qui laissent place aux pas des chevaux, au vent qui plie les herbes sur la dune, au ressac sur le rivage et aux souvenirs échoués sur le sable.

C’est encore un livre qui nous plonge dans le passé, mais c’est surtout l’histoire d’une reconstruction, patiente, à petites touches. Comme on découvre à petites touches qui est l’héroïne, au fur et à mesure qu’elle se dévoile à son « sauveur »… C’est un livre écrit à deux voix, tantôt par lui, tantôt par elle. C’est aussi un hommage aux superbes paysages bretons du Finistère… et aux chevaux qui ont un rôle à jouer dans cette histoire.

En broché (Michel Lafon), 18,95€ / En ebook (Amazon), 3,99€ (liens affiliés)

Le blog va faire une pause pendant les vacances… Le temps pour moi de me reposer et d’écrire, bien sûr. Je vous souhaite un bel été… plein de livres 🙂

 

 

 

« Petite Mouette » en promo :)

Alors que mon premier roman est en train de se faire beau pour être sur les rayons des librairies dans quelques semaines, mon petit 3ème a été choisi par Amazon pour faire partie de la sélection de l’été : du 19 juin au 16 juillet, Petite Mouette sera à moitié prix, soit 1,49€ au lieu de 2,99€ (en numérique).

Promo Petite Mouette juin17

C’est l’occasion de découvrir cette jolie histoire qui se passe dans la non moins jolie région de Piriac-sur-Mer (en lice pour être le « Village préféré des Français » !). Une histoire d’amour impossible, mais pas que : ce roman parle aussi des liens mère-fille, de l’adolescence, de la différence (ou pas !) entre amour et amitié… et bien sûr de la mer.

Le 19 juin, cela fera un an tout juste que le livre sera sorti. Il a déjà séduit plus de 1700 lecteurs, principalement sur ebook. Par contre, il n’a pas beaucoup de commentaires 🙂 (alors si vous avez aimé, n’hésitez pas à en mettre un… sans raconter la fin, hein 😉 ).

Je vous dis tout sur ce roman sur la page qui lui est dédiée, mais ça vous dit un petit extrait ?

La première quinzaine d’août, Amandine passa en réalité plus de temps à Quimiac qu’à La Turballe. Elle connaissait par cœur les horaires de bus à force de prendre la ligne qui desservait le petit village dans les rues duquel elle aimait déambuler. Paul la ramenait chez elle le soir, par principe plus que par envie, car souvent la soirée se prolongeait très tard, entre promenades sur la plage et discussions animées à la belle étoile. Mais des tonnes de scrupules l’empêchaient de la garder chez lui, même si – et c’était peut-être ce qui le gênait le plus – Amandine semblait ne rien y voir d’inconvenant.
Contrairement à ce qu’elle avait promis, Suzanne ne revint pas le premier week-end d’août, ni le suivant mais trouva quand même deux jours pour venir avant la mi-août. Amandine ne s’étonnait plus des faux-bonds de sa mère et elle se rendait même compte que cela l’indifférait, en fait. Pourtant, elle fut contente de la présence de Suzanne ces quelques jours et elle en profita même pour lui faire découvrir quelques coins qu’elle commençait à connaître.
Une fois sa mère partie, Amandine se retrouvait seule la journée, mais sa solitude n’avait plus ce goût de définitif qui la rendait si amère autrefois. Elle se promenait beaucoup, faisant souvent la route à vélo lorsque le temps le permettait, les sens aux aguets. Elle aimait particulièrement longer le chemin des douaniers entre Quimiac et Piriac-sur-Mer et elle découvrait d’autres ports, d’autres plages, des criques à l’abri du vent. Souvent, elle s’arrêtait, fascinée par cette tranquillité qui semblait caractériser les paysages marins.
En arrivant en vue de Piriac, elle s’asseyait souvent sur le banc d’un ancien refuge de douanier, une toute petite maisonnette de pierre bâtie sur la falaise, les bras autour de ses genoux. Seuls, les goélands, fort nombreux, troublaient le silence. Au loin, engoncées dans les rochers, des maisons faisaient face à la mer basse.
Une odeur d’algues et d’iode se mélangeait à celle, plus fugace, des pins. Quelques estivants se promenaient le long du rivage et regardaient les quelques bateaux qui semblaient attendre la marée, leurs quilles décolorées plantées dans le sable et les galets. Elle inspirait profondément en regardant les oiseaux lutter contre le vent, en regardant le monde.
Sans penser à rien. Surtout, ne penser à rien.

(Chapitre 7).

Et si vous vous demandez à quoi ressemble la petite maison de douaniers face à la mer, là voilà !

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Alors, conquis ? Si vous l’avez déjà lu, n’hésitez pas à laisser un commentaire sur le site où vous l’avez acheté… Bonne lecture !