2017tait bien… (#bilan)

L’année 2017 est sur sa fin et c’est traditionnellement l’occasion d’en faire un bilan, avant de se projeter sur l’année prochaine. Je m’étais fixée peu d’objectifs en 2017 car je savais que j’avais un gros chantier à terminer : le premier jet de la suite des aventures d’Eléonore.

#Objectif 1 : finir le 1er jet du Sang des Lumières

L’objectif est rempli, avec du retard cependant car j’avais prévu de finir le 1er jet pour l’été… Mais ça, c’était avant de savoir que Le vent des Lumières allait être publié chez City Editions et nécessiterait donc toute mon attention !

Dès le premier trimestre j’avais donc revu mon planning en projetant de mettre à profit le Nanowrimo pour boucler mon manuscrit.

#Objectif 2 : réécrire Petite Mouette

Petite mouette couverture romanObjectif rempli également. La nouvelle version du roman est en ligne depuis quelques semaines mais j’ai du mal à savoir si elle plait ou pas : il n’y a pas eu de nouveaux commentaires depuis. Si vous avez lu cette nouvelle version, je suis avide de savoir ce que vous en avez pensé ! Laissez votre commentaire sur le site d’achat ou bien par mail ou sur la page Facebook 🙂

Je vais peut-être faire un peu de publicité supplémentaire pour valoriser la nouvelle version (qui est par ailleurs partie elle aussi « draguer » des éditeurs grâce à Librinova).

#Objectif 3 : participer à des salons

Bon, clairement, on ne peut pas dire que j’ai brillamment répondu à cet objectif ! 🙂 J’ai participé à deux salons en tant qu’exposante, à Mesquer-Kercabellec au mois d’août et à Châteaubriant en octobre. Quelques ventes pour la gloire mais rien de transcendant.

J’ai fait aussi ma première séance de dédicace « solo » à Cultura (avec 5 ventes), expérience intéressante aussi. Je vais essayer de m’inscrire à un peu plus de salons en 2018 et j’aimerais beaucoup dédicacer au salon de Paris (on peut rêver !).

#Objectif 4 : développer la fréquentation de mon blog et de ma page Facebook

Là aussi, on est dans la moyenne car je n’ai pas mis la priorité dessus. Cela dit, le blog a été visité par 3594 internautes cette année (contre 1874 en 2016), c’est donc une belle progression. J’ai des lecteurs principalement en France, mais aussi aux Etats-Unis, en Belgique, au Canada, en Suisse, au Maroc, en Espagne, en Algérie, au Royaume-Uni et… à la Réunion (22 quand même !). J’essaie de maintenir mon rythme de publication à un billet par semaine, mais depuis quelques semaines je publie le vendredi (qui est devenu mon « jour d’écriture »). Le bilan est donc positif car sans avoir vraiment fait de promotion, mon blog est quand même lu et apprécié (si j’en crois les commentaires !).

Pour la page Facebook, elle rassemble aujourd’hui près de 350 abonnés (j’en avais 188 fin 2016), je peux donc considérer là aussi qu’il y a une belle progression, sans avoir fait plus que ça de promotion. Je vous en parlerais la semaine prochaine mais pour 2018, je compte développer ma présence sur Facebook.

Côté ventes

C’est le point faible de cette année 2017, mais je ne suis pas tellement surprise car je n’ai rien publié côté romans (sauf la réédition du Vent des Lumières bien entendu !). Les chiffres sont donc modestes, mais j’ai quand même vendu 3141 livres cette année (contre plus de 4000 l’an dernier). Les ventes sont en large majorité du numérique mais ces chiffres ne prennent pas en compte les exemplaires vendus en librairie par City Editions pour Le Vent des Lumières (je n’ai pas eu le relevé de ventes). Le livre qui s’est le plus vendu est Les Ombres de Brocéliande (qui est d’ailleurs en promo flash jusqu’au 7 janvier !).

GraphiqueVentes2017
3341 ventes au total (3093 numériques et 48 papier), sans compter les ventes en librairie pour Le vent des Lumières (dont je n’ai pas les chiffres).

Le tirage initial du Vent des Lumières par City Editions était de 3000 exemplaires, mais la promotion et la diffusion ayant été assez confidentielles à mes yeux, je ne sais pas du tout à quel niveau sont les ventes. J’aurais sans doute des nouvelles d’ici quelques semaines (les éditeurs ne sont jamais pressés de fournir les relevés de ventes 😉 ).

Voilà pour ce bilan de 2017 côté écritures. Je vous souhaite un très beau réveillon du Nouvel an et je vous donne rendez-vous l’année prochaine pour de nouvelles aventures !

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Retour sur le salon du livre de Mesquer-Kercabellec

Dimanche dernier, j’étais au Salon du livre de Mesquer Kercabellec, en Loire-Atlantique. Un salon très bien organisé, que j’ai découvert, avec des bénévoles aux petits soins pour les exposants. La marraine de cette année était Madeleine Chapsal.

C’était intéressant pour moi d’aller présenter mes livres là où se déroule une partie de l’action de Petite Mouette, mais bizarrement ce n’est pas celui-là que j’ai vendu ! Le « butin » fut modeste (2 ventes-dédicaces) mais ce fut une belle journée de rencontres et de soleil.

Salon livre Kercabellec 2017 Lynda Guillemaud

J’avais choisi d’être à l’extérieur (la salle de l’Artymès étant très jolie mais un peu sombre…) et malgré le froid de canard le matin, je me suis félicitée de ce choix car le soleil a été généreux l’après-midi, incitant les gens à flâner dans les allées. Autour de moi, pas mal d’auto-édités mais aussi des petits éditeurs.

Lynda Guillemaud Kercabellec-Mesquer Salon du livre 06 08 2017

J’avais décidé de mettre le prix de mes livres bien en évidence, avec une petite phrase d’accroche que je me suis amusée à calligraphier le matin… ça a plutôt bien fonctionné, beaucoup de gens ont lu le résumé des livres. Sans acheter, certes, mais quand ils lisaient, je leur donnais un marque-page. Je ne suis pas du genre à « alpaguer » les gens pour leur vendre mes livres, je sais que c’est peut-être plus efficace, mais ce n’est pas mon tempérament et surtout, en tant que lectrice, je déteste ça 🙂 . Si un livre m’attire, je m’arrête, je lis et je demande des renseignements…

J’ai ainsi vendu un Vent des Lumières (version auto-éditée) à une charmante dame prénommée Maryline qui a été attirée par la couverture et par le résumé du livre : « J’ai envie de savoir ce qu’elle va devenir, cette jeune fille qui se déguise en garçon ! ». Elle m’a confiée être une grande fan des romans d’Anne Golon (les « Angélique ») alors je lui ai dit qu’elle était au bon endroit !

Ma deuxième vente fut pour les Ombres de Brocéliande et à ma grande surprise, c’est moi qui a été photographiée… en train de dédicacer ! Un grand merci au photographe, Michel Iordanov, qui m’a gentiment offert les photos. Je vous conseille d’aller visiter son site.

Lynda Guillemaud- Festival du livre- Mesquer 08-2017 -1
Photo Michel Iordanov.

J’étais assez contente de ma plume à dédicace (une vraie plume de goéland, ramassée sur la plage la veille, à laquelle j’ai administré une mine de stylo bic #macgyver :p ). Elle a fait son petit effet, je dois l’avouer. Je trouvais ça plutôt raccord avec mon roman historique… d’ailleurs, je me demande si je ne vais pas pousser le bouchon jusqu’à me trouver une robe d’esprit XVIIIème 🙂

J’ai également vu une dame très charmante qui était super contente de me voir « en vrai » car elle a déjà acheté et lu tous mes livres (une vraie fan, ouaw !). Elle était même déçue de n’avoir pas amené ses exemplaires pour me les faire dédicacer… et que je n’ai pas encore écrit de nouveau livre ! 😀 On a passé un bon moment à discuter et je vous avoue que ça m’a fait très plaisir…

Bref, ce fut une belle journée de salon et nul doute que j’y reviendrais de nouveau l’année prochaine avec plaisir (si je ne suis pas en vacances à cette époque-là). En attendant, je vous donne rendez-vous le mercredi 27 septembre au Cultura de Rennes Chantepie pour une séance de dédicaces (ma première en librairie !) et au salon « La plume et le trait » les 21 et 22 octobre à Châteaubriant (halle de Béré).

 

 

[Projet Brocéliande] Aidez-moi à choisir le titre

Après avoir terminé la version 3 du manuscrit du #Projet Brocéliande, me voilà en quête du titre… et j’ai besoin de votre aide !

C’est donc la V3 qui sera envoyée d’ici la fin de semaine à mes bêta-lecteurs (ils sont pour l’instant 5 courageux… ou fous 😉 ). Si l’aventure vous tente, dites-le moi en commentaire !

Ma super graphiste créatrice de couvertures (et autres « marque-ta-page » !) est en train de plancher sur la couverture, à partir de la magnifique photo du photographe brétilien Philippe Manguin que voici (évidemment, il n’y aura pas le filigrane sur la version définitive !).

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« My Dreams », photo Philippe Manguin (c).

Un questionnaire rempli = une chance de gagner un ebook du futur roman !

Pendant ce temps, j’aimerais avoir votre avis sur des projets de titre pour ce roman. Bien entendu, j’ai ma petite préférence, j’ai déjà demandé leur avis à mes abonnés mais j’élargis mon panel : à VOUS, futurs lecteurs (j’espère en tout cas !) de me donner votre avis. Pour vous aider, sur le questionnaire j’ai inclus un premier résumé du roman.

C’est ici que ça se passe, c’est un questionnaire tout bête à remplir. Il n’y a pas de mauvaises réponses. A la fin, je vous demande votre email. Pas pour vous harceler, mais pour vous faire un cadeau, en remerciement de vos réponses : lorsque le titre sera choisi, un des questionnaires (avec email) sera tiré au sort et recevra un ebook du roman #Projet Brocéliande » en cadeau !

Alors n’hésitez pas : rendez-vous ici !

Vous pouvez également me donner vos idées, vos avis en commentaires ci-dessous. Et partagez ce questionnaire autour de vous, plus il y a de réponses et mieux c’est.

En octobre, « Petite mouette » en promo et prépa Nanowrimo :)

Un billet court cette semaine, pour vous annoncer que mon quatrième roman Petite mouette est en promo du mois du 4 au 31 octobre (en version numérique). Pour acheter c’est là : http://amzn.to/2drvIqB (lien affilié).

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Ceux qui me suivent sur Facebook et Twitter le savent déjà, ainsi que les abonnés à mon infolettre (et si vous n’êtes pas abonné-e à l’un ou à l’autre, suivez les liens !).

Ce troisième roman connait un succès qui m’étonne moi-même : avec ses 700 ventes (en numérique) il a presque dépassé Oraison pour une île (qui est à 730). Les retours sont plutôt positifs envers cette histoire pas facile de prime abord… mais je ne vous en dis pas plus !

En revanche, il y a peu de commentaires au regard du nombre de ventes, alors si vous avez envie de donner votre avis, n’hésitez pas (mais sans dévoiler la fin, hein, sinon ça gâche tout ! 😉 ). Pour commenter, c’est là aussi !

Mes projets pour octobre

Ces jours-ci, je suis en train de terminer la réécriture de mon quatrième roman sur Brocéliande (le dernier chapitre et l’épilogue passent à la moulinette ce soir). D’ici la semaine prochaine, je pense envoyer cette deuxième mouture en bêta-lecture chez une petite dizaine de volontaires. Je suis aussi en train de lui chercher un titre (vous pouvez déjà voter là si vous voulez, je ferai un article spécifique dans le courant du mois !) et ma super graphiste-maquettiste est en train de fignoler une couverture digne de la magnifique photo de Phillipe Manguin, photographe brocéliandais (restez connectés, je vous la dévoilerai bientôt !).

nanowrimo_2016_webbadge_participantPendant ce temps, je vais attaquer la préparation du NaNoWriMo 2016 qui démarrera le 1er novembre. Ce challenge très sympathique consiste à écrire un roman d’au moins 50 000 mots en un mois (entre le 1er et le 30 novembre). On ne gagne rien si ce n’est la satisfaction d’avoir été au bout, c’est un peu comme un marathon où l’important c’est de finir !

L’année dernière le Nano m’avait permis d’écrire le premier jet du roman sur Brocéliande. Cette année, je me suis fixée comme objectif de commencer le premier jet de la suite du Vent des Lumières. Commencer car le premier tome totalisait un peu plus de 100 000 mots soit 2 Nanos : j’envisage donc de poursuivre mon écriture en décembre et janvier.

 

Pourquoi j’utilise Scribbook pour écrire

Un billet un peu particulier pour vous parler de Scribbook, l’application web que j’utilise depuis quelques mois pour écrire. D’abord parce que j’ai envie de défendre ce projet que je suis (en utilisatrice, je précise) depuis quasiment son lancement et surtout parce que je ne peux plus m’en passer pour écrire mes romans.

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Au départ, je voulais même titrer « pourquoi Scribbook est mieux que Scrivener » mais ç’aurait été déloyal car je n’ai jamais testé Scrivener, pourtant considéré comme la rolls de l’écrivain. Cela dit, le créateur de Scribbook s’est inspiré des fonctionnalités de base du logiciel.

Comment je suis venue à Scribbook

Je m’interrogeais sur l’opportunité d’acheter Scrivener : décris comme le logiciel ultime pour tout écrivain par beaucoup de mes pairs, je me disais que ça pouvait être un investissement intéressant, notamment pour m’aider à structurer mes plans et mes premiers jets. Jusqu’à présent je travaillais, comme beaucoup de monde, avec un traitement de texte classique (Libre Office)… et des cahiers ! Par contre, comme j’ai la hantise de la sauvegarde, tous mes textes sont enregistrés en local ET en ligne (dans le « cloud » comme on dit). Surtout, j’ai la sauvegarde automatique : c’est à dire que lorsque je modifie mon fichier sur mon ordinateur, hop, c’est mis à jour sur le cloud sans que j’aie rien d’autre à faire. C’est super pratique pour travailler de n’importe où.

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Avec Scribbook je peux écrire sur la terrasse 🙂

Car là est le gros défaut de Scrivener à mes yeux (et qui m’a fait renoncer à l’achat) : il n’existe pas de mode « online ». Donc si je voulais bosser sur mon roman, je devais m’installer à mon ordinateur fixe dans mon bureau. Or, je deviens de plus en plus nomade (merci à l’homme de ma vie de me prêter gracieusement sa tablette Surface ❤ ) et il était pour moi inconcevable d’être « condamnée » à n’écrire QUE dans mon bureau (j’aime écrire dans mon lit, sur la terrasse, dans le canapé, chez mes parents… bref n’importe où il y a du wifi d’accessible). Je me contentais donc de Libre Office avec la sauvegarde auto sur le cloud, mais l’utilisation dans le cadre de textes longs est limitée et fastidieuse, alors que sur des logiciels comme Scrivener, on peut manipuler chaque scène comme on veut (la déplacer, la mettre dans un coin, etc.).

Un jour, au gré d’une discussion dans le groupe du Mooc de Draftquest (vous savez, celui qui vous apprend à écrire des romans !), un auteur en herbe comme moi m’apprend qu’il a la même réticence à propos de Scrivener. Mais comme Jonathan est informaticien et qu’il aime autant bidouiller le code qu’écrire, il décide de bâtir SON Scrivener-mais-en-ligne. La version accessible depuis n’importe où (sous réserve d’accès internet évidemment). Il lance la version Alpha de la bête et propose à quelques draftquesteurs de venir tester. Ce que je m’empresse de faire.

Et là, le coup de foudre (pour l’application hein, pas pour Jonathan !). C’était exactement ce qu’il me fallait. Depuis, je ne la quitte plus : j’ai fait ma réécriture de Petite Mouette dessus, je suis en train de travailler le #ProjetBrocéliande dessus et je compte aussi m’en servir pour la suite du Vent des Lumières

Scribbook, c’est quoi ?

C’est une application web pour écrire. Elle s’utilise en ligne, mais avec des fonctionnalités supplémentaires, qui sont justement inspirées de Scrivener. Depuis la nouvelle mouture, il existe aussi un mode « offline », qui permet aussi de travailler sans être connecté.

Concrètement, l’application permet d’écrire chaque scène (ou chapitre, comme on veut) dans un fichier dépendant d’une même racine. On peut ranger les scènes dans autant de sous-dossiers qu’on veut (par chapitre, par partie…). Pas très différent de l’arborescence de windows, me direz-vous ? En effet, sauf que là, en un clic je peux compiler l’ensemble de mes scènes, chapitres et parties en un seul fichier (au lieu de faire du copier-coller). Je peux aussi bouger mes scènes comme je veux, même si pour l’instant je suis assez linéaire (j’ai un chapitre par fichier, en fait).

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Au niveau de l’écriture en soi, c’est une interface de saisie toute bête, avec juste ce qu’il faut de mise en forme : normal, italique, gras, quelques titres et c’est tout. Pour la mise en page soignée, il faudra exporter son roman dans un traitement de texte dont c’est le job. Par contre il y a dans Scribbook des petites choses intéressantes : un mode défi (on fixe le nombre de mots à taper, ou le temps à écrire et hop c’est parti) et aussi un mode sans distraction (qui enlève toutes les fioritures – peu nombreuses – du site).

Pourquoi c’est si bien ?

Cela fait quelques mois que je l’utilise quasi quotidiennement et je suis convaincue par cette application : le côté online est exactement ce dont j’ai besoin pour pouvoir écrire de n’importe où et j’ai aussi la souplesse d’une gestion des fichiers.

Comme il s’agit d’une version alpha (c’est à dire en phase de construction), il faut être indulgent sur les bugs qui peuvent arriver mais Jonathan est hyper réactif. L’avantage, c’est aussi qu’il tient compte de ce qu’on aimerait trouver dans l’appli pour l’améliorer. Elle devient graduellement un outil complet, puissant et fiable (Jonathan vous explique tout ici).

Ce que je veux saluer à travers cet article, c’est surtout l’investissement bénévole de Jonathan, qui nous fait partager cet outil super pratique. L’intérêt d’utiliser cette appli se double de l’intérêt de participer à la construction d’un projet : Jonathan est à l’écoute, échange avec nous et surtout, comme il est lui-même auteur, il sait ce dont on a besoin.

Si vous voulez essayer Scribbook, rendez-vous sur le site ici : www.scribbook.com

Et vous, si vous écrivez, vous utilisez quels outils ? Dites-moi tout en commentaires !

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