Mes outils d’écriture

L’imagerie traditionnelle représente l’écrivain armé d’une plume d’oie, penché sur son parchemin, la main sur le menton, assailli par l’inspiration… Bon, ça c’est le cliché. Aujourd’hui, l’arsenal des outils d’écriture à la disposition des écrivains est beaucoup plus développé. Je vous partage les miens ?

La base

Des carnets et des cahiers

Mes projets d’écriture commencent toujours sur papier. J’ai besoin de griffonner, raturer, poser des mots. J’ai surtout besoin du contact avec le papier. Il y a longtemps (je parle comme une vieille !), j’écrivais mes premiers jets sur des cahiers d’écolier (grand format). Aujourd’hui, j’utilise plutôt des carnets plus petits.

Le support papier me sert avant tout à la préparation du manuscrit : je prends des notes, je griffonne des idées de descriptions, de dialogues, j’y fais mes fiches personnages, mes synopsis, mon plan… C’est mon aide-mémoire.

open-book-library-education-read-159621.jpeg

Si vous avez besoin d’un carnet didactique, ma consoeur Shealynn Royan a réalisé de superbes carnets de suivi de projet d’écriture, avec plein de pages préparées pour les fiches persos, le plan, le suivi des sessions d’écriture, etc. Il est magnifique et pas cher (10€). Elle sort bientôt aussi un carnet vierge pour l’écriture du manuscrit lui-même si vous souhaitez le faire à la main.

Sinon, il existe tout un tas de carnets et cahiers dans les papeteries et dans les boutiques de loisirs créatifs, mais si le support vous indiffère un banal cahier d’écolier suffira. Je vous déconseille les feuilles volantes car c’est plus difficile de s’y retrouver. Pour ma part, je recycle beaucoup : pour Le Sang des Lumières, par exemple, j’ai recyclé un agenda publicitaire « 1 page 1 jour » d’un distributeur d’huiles de vidanges 🙂 .

#Des stylos (plume, feutres, papier)

writing-1209121_960_720Pour écrire, c’est plus pratique. Je suis une adepte du stylo-plume, j’en ai plusieurs, mais malheureusement je ne les utilise pas énormément (puisque je ne rédige plus mes manuscrits à la main). L’image d’une plume effleurant le papier me donne tout de suite envie d’écrire (c’est pour ça qu’elle me sert de bannière pour ce blog !).

Pour mes notes, j’utilise en fait le crayon qui me tombe sous la main : crayon à papier (ou plutôt porte-mines 0,7 ou 1 mm), feutres (des stabilos point 0,5), des stylos à encre gel genre Pilot V5… Seul stylo que j’évite : les frixions et autres stylos à encre effaçable (parce que les encres ne tiennent pas bien dans le temps).

#Mon ordinateur portable

Oui, quand même, je ne fais pas tout à la main, même si dans mes premières années d’écriture, c’était le cas. J’ai même eu des machines à écrire…

J’ai longtemps travaillé sur un ordinateur fixe, posé dans mon bureau, mais ça avait l’inconvénient de me contraindre à travailler dans une seule pièce. Je piquais souvent le portable de mon chéri lorsque je voulais travailler ailleurs.

Finalement, l’an dernier, j’ai sauté le pas et me suis acheté un ordinateur portable pour moi toute seule… et j’en suis ravie. Désormais, je peux écrire n’importe où : dans mon bureau, dans le salon au coin du feu, dehors sur la terrasse, et même en vacances.

Les outils numériques

L’écrivain 2.0 a une multitude de logiciels à sa disposition pour travailler, voilà mes essentiels (la liste n’est pas exhaustive, il existe des tas d’autres outils, ici il s’agit des miens).

#Pour l’écriture

Scribbook

Développé bénévolement par Jonathan Kalfa, lui-même auteur, son gros avantage est d’être une application web, donc accessible en ligne, depuis un navigateur Internet. On peut donc écrire de partout, même sans avoir son propre ordinateur. Il y a aussi un mode offline. L’architecture s’apparente à celle de Scrivener (LE logiciel de référence pour l’écriture, j’en parle après) mais en plus simple et moins « usine à gaz ». Il propose aussi un historique des statistiques, contrairement à Scrivener.

J’utilise Scribbook pour écrire mon premier jet, faire mes corrections et mes restructurations (il y a un mode « carte » depuis la version bêta qui est vraiment pratique). Mon manuscrit est donc dans Scribbook jusqu’à la phase ultime de relecture.

ScribbookNano
Le canevas « Nanowrimo » de Scribbook

Scribbook est en version bêta et donc gratuit pour le moment, mais son développeur envisage de passer à une version payante avec un abonnement premium. Si vous voulez essayer, c’est là.

Scrivener

C’est un logiciel, contrairement à Scribbook. On l’installe donc sur son ordinateur et si l’on veut travailler sur son manuscrit, il faut avoir un ordi avec Scrivener d’installé dessus (ou trimballer son ordi). Sur le fond, c’est un outil très complet, voire peut-être trop pour des écrivains novices ou débutants. Il est parfaitement indiqué si l’on écrit de manière non linéaire (scène par scène), comme Scribbook d’ailleurs.

Son point fort, à mon avis, c’est la possibilité de travailler sur deux fichiers en même temps dans la même fenêtre (pratique pour déplacer des phrases par exemple). Scrivener est payant (environ 40€, mais si vous réussissez le Nanowrimo, vous avez un code pour avoir une belle réduction de 40 à 50% je crois).

#Pour le formatage et le maquettage : LibreOffice Writer

LibreOffice Writer est un traitement de texte (comme Word), mais gratuit et open source. Il est certes un peu moins joli que Word, mais il est tout aussi efficace (le seul bémol est sur la fonction publipostage, mais pour les manuscrits on s’en fiche).

Avec Writer, je donne à mon manuscrit sa forme finale, notamment pour la version papier que je réalise moi-même : typographie, style de chapitres, pagination, formatage, pages de faux texte, etc.

J’utilise l’extension Grammalecte qui est un correcteur orthographique et grammatical (pas aussi puissant qu’un logiciel comme Antidote, mais suffisant pour moi qui ne suis pas trop nulle en français 😀 ). Elle est aussi très utile pour le formatage notamment typographique (si les tirets cadratins et les espace insécables sont du chinois pour vous, elle va vous aider). Vous pouvez la télécharger ici gratuitement.

#Pour les suivis : LibreOffice Calc

Calc est un tableur (comme Excel). A première vue, étrange de se servir d’un outil de calcul pour écrire des romans ? Pas tant que ça, le tableur est très utile. Il me sert pour plusieurs choses.

Les tableaux de scènes

J’ai découvert cette utilisation sur le blog Mécanismes d’Histoires.  Le tableau de scène est très utile pour planifier les scènes, les chapitres, les parties etc… Il permet aussi de faire un suivi du nombre de mots écrits par rapport à votre objectif, de réagencer le plan. Il est particulièrement indiqué si vous écrivez votre manuscrit directement dans un traitement de texte (ou à la main).

plan de scènes
Exemple de plan de scènes commencé pour le Sang des Lumières.

J’utilise moins ce tableau depuis que je suis sur Scribbook puisque c’est l’application qui me sert de tableau de scènes (Scrivener marche comme ça aussi).

Le compteur de mots

Comme son nom l’indique, il sert à comptabiliser le nombre de mots qu’on écrit par jour. Utile quand on aime avoir un suivi de sa « productivité » (parfois on se rend compte qu’en fait on a écrit beaucoup plus qu’on ne le pense).

J’ai longtemps cherché un format qui me corresponde, ni trop compliqué ni trop « stressant ». J’ai bien aimé le « Compteur Maléfique » proposé ici par une grenouille du forum CoCyclics, mais en fait il me mettait trop la pression (rires).

Finalement, j’ai adapté à ma routine personnelle un super fichier créé par Joanne Wolf de Scribujo (que vous pouvez retrouver ici). Mon compteur de mots ressemble à ça :

CompteurMots

Ce tableau est utile pour voir son rythme d’écriture, mais il ne rend pas compte des sessions lorsqu’on est en phase de relecture/corrections (où parfois on enlève plus de mots qu’on en écrit !) : c’est le cas du premier semestre 2017 où j’étais en réécriture de Petite Mouette. On voit par contre que j’ai beaucoup écrit en novembre, mois du Nanowrimo !

Le suivi de mes ventes d’ebooks et formats papier

Là on est vraiment dans l’utilisation annexe à l’écriture, mais pouvoir suivre chaque semaine (ou mois) où on en est de ses ventes, c’est pratique aussi. L’idée m’en est venue en consultant le site de Nathalie Bagadey (mais je ne me souviens plus dans quel article c’était…).

J’ai créé un fichier tableur qui me permet de comptabiliser le nombre d’ebooks vendus par titre et par mois et les revenus générés. Je peux ainsi faire des statistiques et savoir où j’en suis.

TabloSuiviEcriture
Le tableau de suivi de mes ventes. Les montants sont floutés (même si tout est déclaré en bonne et due forme !) car je ne souhaite pas « balancer » des chiffres bruts sans explications… Si ça vous intéresse, je ferais un article sur ces revenus 🙂

Si ce type de fichier vous intéresse pour suivre vos ventes, je peux en proposer une version à personnaliser en téléchargement, dites-moi si ça vous plairait !

Calc me sert aussi pour réaliser le suivi de plein d’autres choses : j’y mets mon planning éditorial pour le blog, celui pour Facebook, etc.

#Les réseaux sociaux

Ils font partie intégrante des outils à l’usage des écrivains 2.0 pour assurer leur promotion. J’utilise principalement Facebook, sur lequel j’ai une page « auteur » différente de mon profil personnel. Les posts sont relayés sur Twitter, mais je n’ai pas encore développé de stratégie particulière pour ce réseau.

Je suis aussi sur Instagram et Pinterest, mais plutôt à titre personnel, encore une fois (même si je relaie beaucoup de choses relevant de l’écriture, évidemment !).

#Pour les visuels : Canva

C’est une application en ligne là aussi très intuitive et super réussie, gratuite et avec une version premium. Je m’en sers pour réaliser tous mes visuels pour le blog, Facebook, etc… Je fais mes premiers essais de couverture, aussi (ensuite je passe la main à ma graphiste de choc !). Cela dit pour des ebooks, Canva fait très bien le boulot.

Les accessoires

J’avais envie de conclure ce billet par une note plus légère, avec les accessoires : ce qui est bien pratique ou confortable, mais dont on peut parfaitement se passer pour écrire.

#Une table de lit

61cw4kmyfml-_sl1024_ça ne sert pas qu’à l’hôpital ou pour manger au lit, c’est également très pratique pour écrire (je vous déconseille de poser votre ordinateur directement sur la couette, c’est le meilleur moyen de le faire cramer !).

La mienne est multi-orientable et réglable en hauteur, je peux aussi m’en servir pour écrire debout devant un bureau.

 

#Un coussin pour les genoux

Version light de la table, il me permet d’écrire dans le canapé sans me cramer les genoux et sans que l’ordinateur ne chauffe (encore une fois). J’ai acheté un modèle basique (son seul inconvénient : il est en polaire dessous, ça tient chaud l’hiver mais l’été ça doit être insupportable). sobuy-r-fbt28-sil-support-ergonomique-pour-tablet1

#Un bureau

Le meuble, bien sûr, qui peut être installé n’importe où pourvu que vous puissiez y laisser votre travail en court. J’ai la chance d’avoir une pièce complète pour moi toute seule (visite là !).

boudoir vue arriere

#Les presque indispensables

  • Un feu de cheminée / Une terrasse / (n’importe où d’inspirant) : parce que l’endroit où l’on se pose pour écrire est très important… Certains aiment écrire dans des lieux publics, pour ma part je préfère le calme pour travailler sur mes manuscrits. Cela dit, j’aime les lieux publics pour prendre des notes, relire, griffonner des idées… regarder les gens 🙂
  • Un chat / des animaux : ça m’apaise de voir les miens dormir sur le rebord de la fenêtre. Parfois ils viennent squatter mes genoux, voire mon bureau ou même carrément mon clavier (là c’est plus compliqué d’écrire !). J’aime bien aussi observer les oiseaux sauvages qui viennent picorer les graines que je leur mets : il y a des dizaines de moineaux, des mésanges, des rouges-gorges et des pinsons. Des merles aussi, mais qui ne mangent pas (ils nichent dans la vieille cheminée de la maison). Tout ça se bagarre allègrement autour de la mangeoire, sous l’oeil blasé de mes chats-trop-nourris… 🙂
  • Un café / thé / boisson fraîche : pour tenir le coup pendant les longues sessions d’écriture (et même les courtes. Je n’ai pas besoin de choses à grignoter, en revanche, je ne suis pas une grignoteuse.

people-coffee-notes-tea.jpg

Avec tout ça, vous voila parés pour l’écriture. Et vous, quels sont vous outils pour écrire ? Dites-moi tout en commentaire !

 

 

Publicités

Publier, écrire, communiquer, rencontrer : mes objectifs 2018

La semaine dernière, je vous ai parlé de mes envies en général pour cette nouvelle année. Aujourd’hui, j’évoque plus particulièrement mes objectifs en matière d’écriture. C’est parti !

Cette année, j’ai rangé mes objectifs autour de 4 verbes : publier, écrire, communiquer et rencontrer.

diary-968603_960_720

Objectif #1 : Publier

L’année 2017 a été une année blanche en matière de publication (à part la réédition du Vent des Lumières chez City Editions, quand même !). J’aimerais donc offrir du neuf à mes lecteurs pour cette année. Mais comme je n’ai pas quatre mains, je vous offrirai aussi du recyclé 😉 .

Publier mon 5è roman

Le sang des Lumières Roman historique Révolution Française Eléonore Histoire
Je ne sais pas vous, mais moi j’adore ce visuel 🙂 (c’est une peinture de Turner).

Pour 2018, j’aimerais publier mon 5ème roman, Le Sang des Lumières, la suite des aventures d’Eléonore. Je pense qu’il est attendu par pas mal de lecteurs qui ont lu Le vent des Lumières (c’est en tout cas ce qu’ils me disent !). Je me dois donc de satisfaire cette légitime attente 😉 .

J’envisage la publication en auto-édition via Librinova pour l’été 2018 mais cela suppose que je ne perde pas de temps sur la réécriture/relecture que j’entame actuellement. Je recherche aussi des bêta-lecteurs, mais attention, j’ai besoin d’avoir cette fois des gens un peu « pointus » en écriture/scénario, voire en Histoire, car j’ai surtout besoin de relectures sur le fond.

Refaire le format papier de mes autres romans

L’année dernière, avec la réécriture de Petite Mouette, j’ai voulu tester la plateforme BoD (Books on Demand) pour le format papier (auparavant j’étais sur Amazon/Createspace).

Deux raisons à ce choix :

  • la volonté de faire imprimer mes livres en Europe (BoD est basé en Allemagne et les imprimeries en Pologne, il me semble) : avec CreateSpace, les livres que vous achetez directement sont imprimés en Europe aussi, mais lorsque j’achète mes exemplaires auteurs, ils viennent des Etats-Unis (et sont donc soumis aux droits de douanes). Et puis par principe, je n’ai pas envie de dépendre d’Amazon pour l’ensemble de mes supports (l’essentiel de mes ventes numériques se font déjà via leur site).
  • la possibilité, en passant par BoD, de permettre aux lecteurs de commander un exemplaire de mes livres papier en librairie, ce qui est impossible avec CreateSpace. Ne nous emballons pas, vous ne trouverez pas de piles de livres dans votre librairie préférée (sauf pour Le Vent des Lumières), mais en revanche vous pouvez commander directement auprès de votre libraire (si par exemple vous ne souhaitez pas acheter sur Internet).

J’ai été très satisfaite par la qualité des impressions de Petite Mouette, en revanche je n’ai pas testé la commande en librairie, si quelqu’un a essayé je veux bien un retour ! Je prévois donc de passer Les Ombres de Brocéliande sur cette plateforme dans le courant du 1er semestre, puis Oraison pour une île d’ici la fin de l’année.

Relire et publier 2 ebooks pour un ami

7 jours en danger MBS

Je vous en avais parlé dans ce billet, un de mes amis historien écrit aussi (beaucoup !), en plus d’être un fervent soutien dans l’écriture de mes romans historiques. J’ai particulièrement accroché à sa saga centrée sur une jeune femme (historienne) : Fiona Toussaint, embarquée malgré elle dans une série d’aventures rocambolesques. ça commence avec Sept jours en danger et le premier cycle continue avec J’avais un rendez-vous puis Savoir et te connaître.

Les livres de Mbs n’existaient qu’au format papier (faute de temps et d’appétence de l’auteur pour le format ebook), je lui ai donc proposé de m’occuper de relire et publier les aventures de Fiona en ebook. Avant, je vais donc faire une relecture et procéder à la publication sur Amazon KDP. Pour lire le premier opus, rendez-vous ici, je vous le recommande chaudement ! N’hésitez pas à laisser des commentaires sur la page du livre (vous y trouverez aussi les premiers chapitres, attention, si vous commencez… vous n’en sortirez pas !).

Objectif #2 : Écrire

Écrire reste quand même la base du métier de romancière (haha, sans blague ?), c’est donc naturellement que je le place dans mes objectifs. L’écriture cette année devrait plutôt s’appeler « réécriture » car ce sera l’essentiel de ma production.

Réécriture du Sang des Lumières

Qui dit publication dit forcément relecture et donc réécriture. J’ai déjà fait la première relecture pour identifier les points à revoir, les scènes à étoffer voire à réécrire complètement parce qu’elles ne collent pas avec le reste… Travail prévu en mars et avril 2018.

Réécriture d’Oraison pour une île

cale_de_l_arcouest
Cale de l’Arcouest à marée montante, côté continent. Photo Fred Henze.

Mon 3ème roman souffre du même défaut que Petite Mouette, à savoir son format court. Ce n’est pas un défaut en soi, mais, au fil des retours des lecteurs qui vont presque tous dans le même sens, je me suis rendu compte qu’il manquait des clés de compréhension des personnages : à force d’avoir trituré, réécrit, ratiboisé le roman initial (qui faisait plus du triple !), j’ai perdu ce qui permettait de comprendre les réactions de Caroline, mais aussi de mieux cerner Joshua.

J’ai longtemps rechigné à reprendre ce roman, car il a un statut particulier pour moi. Mais après l’expérience de la réécriture de Petite Mouette qui a été plutôt positive, j’ai envie de tenter ce défi avec Oraison pour une île. J’ai prévu de m’y pencher une fois que Le Sang des Lumières sera sorti (donc 2ème semestre).

Écrire tout court ?

books-2158773__340

Avec ces deux projets (plus tous les autres !), je ne sais pas si j’aurais la possibilité de me lancer sur un nouveau projet d’écriture. J’ai deux idées plus ou moins mûres de romans sous le coude, mais pas encore au point de commencer à écrire… En revanche, je vais sans doute commencer à les travailler (plan, personnages, etc.) pour envisager de faire un premier jet lors du Nanowrimo en novembre.

Sinon, j’ai envie d’essayer d’écrire quelques nouvelles pour participer à des appels à textes : j’aimerais bien envoyer quelque chose à l’IndéPanda (recueil de textes diffusé gratuitement) et participer au 2ème recueil de nouvelles de l’association AIGO (auteurs indépendants du grand ouest) dont je fais partie.

Objectif #3 : Communiquer

Cette année, j’ai envie d’améliorer ma présence sur ma page Facebook, histoire de générer un peu d’activité dans mon humble communauté de lecteurs. Pour l’instant, vous êtes presque 350, c’est énorme pour moi !

FB Espacedudehors

Je vais essayer d’animer ma page auteur en postant régulièrement autour de l’écriture et de mes romans. Ma règle : 1 message par jour / 1 thème différent par jour de la semaine :

  • 1 photo ou vidéo = 1 extrait d’un de mes romans
  • l’info intello du jour (parce que j’aime bien quand mes lecteurs apprennent des choses grâce à moi 😀 !)
  • conseil de lecture (en général pour le jeudi auto-édition) : focus sur un livre auto-édité que j’ai bien aimé
  • le chiffre ou le commentaire du jour
  • une photo pour s’évader (en rapport avec l’un de mes livres, évidemment)
  • la citation du jour
  • et le vendredi, le lien vers le billet de blog 🙂

Je compte sur vous pour partager mes messages, c’est vous qui faites vivre ma page !

Objectif #4 : Rencontrer

C’est la partie que j’ai un peu délaissée jusqu’à présent, mais je compte m’y mettre sérieusement en 2018 : rencontrer mes lecteurs et même aller au-devant d’eux (là, il va falloir que je me fasse violence !). L’idée, c’est de participer à des salons, des dédicaces et proposer des interventions en médiathèque, à l’école, etc.

20170927_145014
Dédicace à Cultura Chantepie (35)

Mon plan d’action pour y arriver :

  • Préparer un argumentaire type kit média pour envoyer aux salons, médiathèques et librairies.
  • Proposer des interventions en médiathèque et dans des établissements scolaires.
  • Faire au moins 3 salons du livre. J’en ai au moins 1 de prévu, avec AIGO en novembre à la médiathèque de Goven. J’aimerais bien faire aller sur des salons qui sont en rapport avec des lieux de mes romans : Paris, Bordeaux, Lorient,  la presqu’île guérandaise, Bréhat, le pays de Brocéliande…

Objectif bonus : me ménager une journée pour l’écriture

Je ne vis pas encore de ma plume, mais j’ai décidé, cette année, d’aménager ma semaine de travail pour garder une journée (le vendredi) que je pourrais consacrer à mes projets d’écriture : pour écrire et travailler sur mes romans, bien entendu, mais aussi sur les projets annexes et notamment les interventions extérieures.

Pour l’instant, je teste grâce à mes RTT et mes congés, mais si cela s’avère payant, j’envisagerais peut-être à terme un temps partiel (si mes bénéfices en tant qu’auteur me le permettent).

Si vous avez envie de travailler avec moi, n’hésitez pas à me contacter par mail à lilylalibelle[@]orange[.]fr (en enlevant les crochets).

Pour ceux qui écrivent, n’hésitez pas à relayer vos articles de blog au sujet de vos objectifs 2018 dans les commentaires !

 

 

 

Objectifs 2017, côté écritures… #CoulissesDuBlog n°2

Je m’inscris de nouveau dans l’événement #CoulissesDuBlog organisé par Mia (en savoir plus ici) pour vous parler de mes objectifs pour cette année. Je ne parle pas de résolutions parce que ce n’en sont pas 🙂 et que, pour la plupart d’entre eux, je m’inscris dans la continuité de 2016.

Comme ce blog est plutôt orienté sur mon activité d’écriture, je ne vais pas m’étendre sur mes objectifs personnels mais plutôt sur ceux qui concernent mes romans, le blog et tout ce qui tourne autour…

Objectif #1 : Finir l’écriture du tome 2 des aventures d’Eléonore

Vous êtes à l’heure actuelle plus de 2300 lecteurs du Vent des Lumières… A la demande récurrente (et aussi parce que l’envie m’en est venue !), j’ai décidé d’écrire la suite des aventures de l’héroïne, Eléonore, que nous avons laissée… mais chut ! ne dévoilons pas la fin pour ceux qui ne l’ont pas encore lu 😉 .

baisemain
« Marie-Antoinette », film de Sofia Coppola (2006)

J’ai déjà commencé pendant le Nanowrimo en novembre 2016, pendant lequel j’ai écris grosso modo cinquante mille mots, c’est-à-dire la petite moitié du volume final (j’estime ce dernier entre cent et cent vingts mille mots). Depuis, le rythme est moins soutenu mais j’aligne entre 500 et 1000 mots par jour d’écriture (on va dire 4 jours sur 7 🙂 ). Actuellement j’en suis à un peu moins de soixante-dix mille mots… et je suis au milieu de la deuxième partie.

Ce deuxième volume sera plus sombre que le précédent (on est en plein dans la période de la Révolution) mais il ne sera pas exempt de rebondissements (enfin, j’espère !). Après quelques tâtonnements au niveau de l’intrigue, je commence à bien m’éclater…

L’objectif est de finir l’écriture du premier jet (c’est-à-dire, grosso modo, sans relecture) d’ici début mars afin d’avoir mon histoire en entier. Je vais ensuite la laisser reposer un peu (le temps de me consacrer à mon objectif #2) tout en approfondissant la documentation : en écrivant, je cerne en effet assez précisément ce que j’ai besoin de savoir (tel événement, tel aspect de la vie quotidienne, telle biographie de personnage…).

Si tout va bien, j’entamerais la première relecture/réécriture cet été, sans doute couplée à une première « alpha-lecture » par ma complice afin de dégager dès le départ les incohérences, les choses non crédibles, les situations impossibles. En bref : valider le scénario avant d’attaquer la réécriture de correction proprement dite (à l’automne).

Si vous me suivez bien, je pense donc que ce tome 2 ne verra pas le jour au mieux avant la fin de l’année 2017, voire vraisemblablement pour début 2018. Je sais que ça paraît long, mais je n’ai pas envie de me mettre la pression et j’ai surtout envie de faire les choses bien. Promis, je ne mettrais pas 20 ans à l’écrire, comme le tome 1 ! 😉

Objectif #2 : proposer une nouvelle édition de Petite mouette

Pub sortie PMCe fut la surprise de 2016 (pour moi) car je ne pensais pas que ce roman marcherait aussi bien (il a dépassé les mille exemplaires en quatre mois et est aujourd’hui à 1400 vendus). Je suis étonnée de ce succès car c’est un roman « de jeunesse » que j’ai certes retravaillé lors du Mooc Draftquest en 2016 mais qui souffre encore de défauts rédhibitoires à mes yeux. En tout cas, je savais qu’il était moins abouti qu’Oraison pour une île ou Le vent des Lumières (qui ne sont pas parfaits non plus, de toutes façons !).

Vous me direz peut-être que pour vous, le roman est très bien comme cela, mais je me suis toujours dit que la fin n’était pas suffisamment travaillée, approfondie. Certains lecteurs m’ont fait part aussi de leur impression de « fin en queue de poisson ». En réalité, pendant longtemps je n’ai pas su comment finir cette histoire… ça se ressent sans doute dans l’écriture, même si, encore une fois, ça n’enlève pas son intérêt.

Dans le cadre du programme de la recherche d’un éditeur traditionnel dans le cadre du programme « En route vers le papier », j’ai décidé, en commun accord avec Librinova qui pilote ce programme, de retravailler le roman et notamment la fin, pour lui donner plus d’épaisseur, plus de « chair », travailler la psychologie des personnages (notamment les personnages secondaires : Suzanne, Marianne, Eric…).

L’objectif est donc de m’y pencher à partir du mois de mars (même si ça rumine déjà dans mon cerveau !) et de proposer une réédition d’ici la fin du premier semestre. Je vais donc sans doute mener de front la fin de l’écriture du tome 2 de ma saga des Lumières et la réécriture de Petite mouette… On verra si ça marche !

Compte tenu de la dose de travail que ces deux objectifs vont me demander, il y a fort à parier que je n’aurais pas de nouvelle publication en 2017 (… sauf manifestation nationale de grande ampleur de votre désarroi 😉 ). En même temps, j’ai déjà quatre romans sur le marché et j’ai envie qu’ils continuent à vivre leur vie et mes autres objectifs vont donc consister à soutenir la promotion de ces quatre livres.

Objectif #3 : participer à des salons du livre

Pour l’instant je n’ai pas fixé de réelle stratégie pour participer à des salons du livre, mais je compte prospecter pour m’inscrire dans 3 ou 4 salons du livre en 2017. J’aimerais bien retourner à Livre Paris mais je pense que je vais viser les salons bretons dans un premier temps, vu qu’en plus mes romans sont quand même de beaux hommages à ma région 😉 .

Plus concrètement, je vais devoir faire mienne la technique de ma consoeur Nathalie Bagadey qui écume les salons avec brio 😉 et voir si ça marche avec moi ! Si vous connaissez des salons du livre en Bretagne qui acceptent les indépendants, vous pouvez aussi me laisser un petit mot en commentaire !

Objectif #4 : développer la fréquentation du blog et de la page Facebook

Même si je suis très satisfaite des statistiques de mon blog depuis l’an dernier, j’aimerais augmenter encore mon audience et je sais que ça passe par des billets plus fréquents. Déjà, je vais essayer de maintenir mon rythme d’un billet par semaine et, pourquoi pas, de vous en proposer un deuxième.

Je compte aussi augmenter le nombre d’abonnés à la page Facebook, de manière à toucher plus de monde, même si je ne sais pas trop encore la stratégie que je vais adopter (sans doute un petit concours, du contenu différent… à creuser !).

Je ne me suis pas fixé plus d’objectifs en ce qui concerne mon activité d’écriture en 2017 car les deux premiers sont déjà bien conséquents et je n’ai pas envie de m’éparpiller. Cela dit, il reste un gros : trouver un éditeur traditionnel pour un de mes romans… mais ça, c’est entre les mains de Librinova, mon agent (ça fait drôle de le dire comme ça ! 😀 ). J’espère de tout coeur que ça aboutira (mais je leur fais confiance…).

Cet article fait partie de l’événement interblogueurs #CoulissesDuBlog. Chaque semaine, je publie un article où je vous donne les dessous de mon blog. Vous pouvez également participer à cet événement, vous pouvez lire les conditions ici : www.trucsdeblogueuse.com/evenement-coulisses-du-blog-2017

En octobre, « Petite mouette » en promo et prépa Nanowrimo :)

Un billet court cette semaine, pour vous annoncer que mon quatrième roman Petite mouette est en promo du mois du 4 au 31 octobre (en version numérique). Pour acheter c’est là : http://amzn.to/2drvIqB (lien affilié).

promo-du-mois-amazon

Ceux qui me suivent sur Facebook et Twitter le savent déjà, ainsi que les abonnés à mon infolettre (et si vous n’êtes pas abonné-e à l’un ou à l’autre, suivez les liens !).

Ce troisième roman connait un succès qui m’étonne moi-même : avec ses 700 ventes (en numérique) il a presque dépassé Oraison pour une île (qui est à 730). Les retours sont plutôt positifs envers cette histoire pas facile de prime abord… mais je ne vous en dis pas plus !

En revanche, il y a peu de commentaires au regard du nombre de ventes, alors si vous avez envie de donner votre avis, n’hésitez pas (mais sans dévoiler la fin, hein, sinon ça gâche tout ! 😉 ). Pour commenter, c’est là aussi !

Mes projets pour octobre

Ces jours-ci, je suis en train de terminer la réécriture de mon quatrième roman sur Brocéliande (le dernier chapitre et l’épilogue passent à la moulinette ce soir). D’ici la semaine prochaine, je pense envoyer cette deuxième mouture en bêta-lecture chez une petite dizaine de volontaires. Je suis aussi en train de lui chercher un titre (vous pouvez déjà voter là si vous voulez, je ferai un article spécifique dans le courant du mois !) et ma super graphiste-maquettiste est en train de fignoler une couverture digne de la magnifique photo de Phillipe Manguin, photographe brocéliandais (restez connectés, je vous la dévoilerai bientôt !).

nanowrimo_2016_webbadge_participantPendant ce temps, je vais attaquer la préparation du NaNoWriMo 2016 qui démarrera le 1er novembre. Ce challenge très sympathique consiste à écrire un roman d’au moins 50 000 mots en un mois (entre le 1er et le 30 novembre). On ne gagne rien si ce n’est la satisfaction d’avoir été au bout, c’est un peu comme un marathon où l’important c’est de finir !

L’année dernière le Nano m’avait permis d’écrire le premier jet du roman sur Brocéliande. Cette année, je me suis fixée comme objectif de commencer le premier jet de la suite du Vent des Lumières. Commencer car le premier tome totalisait un peu plus de 100 000 mots soit 2 Nanos : j’envisage donc de poursuivre mon écriture en décembre et janvier.

 

Trouver du temps pour écrire

Lorsque je parle de mes romans à des gens (proches ou simples lecteurs), les réactions sont souvent admiratives puis parfois perplexes. En première position avant le « mais où vas-tu chercher tout ça ? », j’ai souvent eu droit au « j’aurais jamais le temps de faire ça ! ». Non, je n’ai pas plus de temps que les autres, j’ai juste appris à me dégager du temps. Je me suis dit que je pouvais vous expliquer comment j’y parvenais : ces astuces peuvent fonctionner pour n’importe quelle activité à laquelle vous souhaitez vous consacrer.

Lynda écriture
Quand je serai grande, je serai écrivain ! Oui, mais pas encore à plein temps…

Je vous rassure tout de suite : mes journées font bien 24 heures, tout comme les vôtres. J’ai un boulot à plein temps, une famille, une maison, des amis, des loisirs autres que l’écriture…  et j’arrive même à faire du sport ! Cela dit, aujourd’hui mes filles sont grandes (11 et 15 ans), elles me laissent donc un peu plus de temps libre que quand elles étaient bébés. Mais même si le rythme s’était considérablement ralenti pendant leur petite enfance, j’avais quand même le temps d’écrire.

Une question de priorité

En réalité, je n’avais pas le temps d’écrire : je me suis aménagé du temps pour écrire. Marièke l’a très bien expliqué dans son blog : quand on veut écrire un roman, il faut se fixer des priorités. Et surtout fixer l’écriture comme une priorité (ou faisant partie des priorités). J’ai un grand avantage, peut-être, sur beaucoup de personnes : je n’aime pas regarder la télé. De fait, ça me libère déjà beaucoup de temps : le soir, lorsque la famille regarde un film, je ne suis pas très loin sur mon ordinateur et j’écris. ça ne veut pas dire que je le fais TOUS les soirs et TOUS les weekends : je sors aussi, je passe du temps en famille, je vais me balader…ça m’arrive aussi de regarder la télé mais parce que j’ai envie de voir tel ou tel programme : en résumé, je choisis mon activité (et non l’inverse).

Si vous avez envie de vous mettre à lire, à écrire, à créer des bijoux, peindre, bricoler, que sais-je : il faut choisir d’y consacrer du temps plutôt que de se dire qu’on s’y mettra quand on aura un moment libre. Nuance subtile, me direz-vous, mais elle est de taille.

home-office-336581__340
Cahier, ordinateur et playlist « concentration » : mes compagnons des soirs d’écriture (photo Pixabay).

C’est la deuxième clé : il faut se donner rendez-vous. On prévoit les rendez-vous chez le médecin, les réunions, les repas… pourquoi pas prévoir le temps de l’écriture ? Chez moi, c’est souvent le soir, après 21h. Sauf si on a des invités ou qu’on sort. Mais sinon j’écris, je lis ou je travaille autour des romans : la promotion, je fais des recherches, je discute avec des amis auteurs sur Facebook (attention aux réseaux sociaux, il faut aussi les maîtriser et ne pas se laisser embarquer, ils sont vite chronophages !). C’est « mon » temps à moi. Parfois j’y ajoute des heures sur le week-end.

La troisième clé c’est de se fixer des objectifs précis : finir le roman avant novembre, participer au Nanowrimo et écrire 50 000 mots en un mois, écrire un billet de blog toutes les semaines, écrire 10 minutes par jour, lire un livre par mois… Ecrire ses objectifs permet de les formaliser et de les rendre atteignables. Si on se dit seulement « je dois écrire » sans autre précision, ce n’est pas un objectif, c’est trop flou.

Une question d’organisation

Je crois que c’est le mot qui vient à l’esprit de mes proches pour me définir : organisation. Je suis quelqu’un d’organisé, je n’aime pas me laisser déborder par les choses. Donc j’anticipe, je prévois… quitte à tout changer au dernier moment si ça ne convient pas. Organiser ne veut pas dire qu’on ne laisse aucune place à l’improvisation. Disons que je prévois l’imprévu !

D’ailleurs, ça se retrouve dans ma manière d’écrire : je planifie souvent mes histoires, leur déroulement etc. mais quand je me mets à écrire, ça change de direction en plein milieu et je me retrouve à refaire le plan en cours de route.

Pour revenir au quotidien, ce que j’organise surtout, ce sont les tâches domestiques et ces choses pas marrantes à faire dans toute maison : le ménage, la lessive etc… Pour que ce ne soit pas (trop) des corvées et surtout pour que je ne passe pas mon weekend à ça, j’en fais un peu tous les jours : 15-20 mn chaque soir avec une tâche différente à chaque fois (donner un coup de chiffon sur les meubles, nettoyer les salles de bains, mettre une machine en route ou la ranger…). Le weekend je prends une heure pour les choses plus longues (repassage, aspirateur…). Surtout, je range les choses au fur et à mesure que je les utilise (je dis souvent à mes filles que moi je n’ai jamais besoin de « ranger mes affaires » : elles sont toujours à leur place !). Le dimanche, je prévois aussi les repas de la semaine et je fais mes courses en une seule fois au drive : je gagne de l’argent mais surtout du temps !

20160904_105740
Mon bullet journal (ou cerveau de secours !) 😉

En fait, j’essaie d’organiser les choses de manière à ce qu’elles soient faites sans qu’elles ne me prennent trop temps ni d’énergie. Car une fois faites, ces « corvées » n’encombrent plus mon cerveau qui est totalement disponible.

Pour cette raison aussi (me libérer l’esprit), je note beaucoup et j’utilise depuis le début de l’année un bullet journal (un genre de liste de choses à faire + agenda personnalisé). Dès que je pense à quelque chose à faire, que ce soit pour la famille ou pour les romans, je note. Comme ça je n’y pense plus, sauf au moment où je dois le faire. Si ça vous intéresse, il y a des tas de sites qui expliquent comment démarrer son bullet journal (ou bujo) et notamment celui-ci et celui-là qui expliquent bien la démarche.

Savoir lâcher prise

C’est peut-être l’âge qui m’a permis d’en arriver là mais j’ai appris à prendre les choses comme elles viennent et à ne pas me prendre la tête. Comme tout le monde j’ai mes moments de stress, d’énervement, de découragement, de démotivation mais j’essaie de relativiser et de prendre du recul. Même pour les choses du quotidien. Si le ménage n’est pas fait à fond cette semaine, tant pis, personne n’en mourra 🙂 .

fil413
Les chats sont des modèles de lâcher-prise 😉

J’avoue qu’il y a une motivation aussi à organiser les choses ainsi pour se libérer du temps : c’est la satisfaction d’avoir du temps libre, justement. De n’avoir plus rien à faire parce que tout est fait et pouvoir s’adonner sans culpabiliser à son occupation.

D’ailleurs, il ne faut pas culpabiliser non plus si, alors qu’on avait prévu d’écrire, on a préféré une sieste sous un arbre ou un bon bain…! Il faut savoir avant tout profiter de la vie !

J’espère que ce billet vous aura éclairé sur ma façon de me dégager du temps pour l’écriture. Et vous, avez-vous des trucs à partager pour vous ménager du temps libre ?